‹ La philosophie de Platon (volume 3)Chapitre 57 sur 60 · CHAPITRE II. — Le suprême intelligible unité et origine · texte numérisé non relu

CHAPITRE II. — Le suprême intelligible unité et origine

I. Hypothèse des idées innées. Son caractère mythique. — II. Restauration de la preuve dialectique de l'existence de Dieu par l'Unité intelligible supérieure aux contraires. — Cette Unité est-elle pour Platon virtualité pure, actualité pure, ou un terme supérieur aux deux à la fois? Examen de l'antinomie entre la puissance et l'acte. — Supériorité de la conception platonicienne et alexandrine sur la conception aristotélique. Les Idées ou raisons intelligibles sont pour Platon les puissances de la réalité absolue 156

CAUSE efficiente ET FINALE.

Restauration platonicienne de la preuve de l'existence de Dieu par le principe de causalité. — I. Nécessité d'une cause absolue. En quel sens une série infinie de causes relatives est possible. Cette série infinie suppose-t-elle encore au-dessus d'elle une cause absolue? Solution platonicienne de l'antinomie établie par Kant entre la série

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infinie des causes relatives et la cause absolue. Point de vue propre aux sciences physiques; point de vue propre à la métaphysique. — II. Nature de la cause absolue. Examen des trois hypothèses qu'on peut faire à ce sujet. L'absolu est-il la pure imperfection, ou un mélange de perfection et d'imperfection, ou la pure perfection. Que l'absolu, pour le platonisme, est Esprit pur. Restauration de la preuve de l'existence de Dieu par le principe de finalité. — III. Que la cause absolue ne peut agir ni par nécessité mécanique, ni par nécessité logique, mais par la volonté du bien et par amour. Le suprême Aimable. — Que la finalité dans le monde n'est pas nécessité, mais spontanéité. Dieu, un ouvrier d'ouvriers. 166

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