II. — Les AMES PARTICUUeRES
« Dans le iiii''mc vase (l'espace) où î) a^il eomposé l'ôme du momie, Dion mit les resles de ce premier niolnn^ el les ujr4a à peu près de In même manière. L'essence de vie, au lieu d'être aussi pure qu'iiu[wiavaiil, rclriil deux et trois fois midni*. Ayaul achevé le (oui, Diou le partagea en autant d'âme» qu'il y a d'astres, en donna nue à eliaeun d'eux, et, faisant mouler ces times comme dans uueliar, il leur lit voir la nature de l'uuivera el leur expliqua ses décrets irrêvoeahles. La première naissance sera la même pour tous, afin que nul ne puisse se plaindre de Dieu; eliaque âme, placée daus celui des organes du temps qui convient le mieux à sa nature, deviendra nécessairement un animal religieux; la nature humaine étant double, le sexe qu'on appellera viril ea sera la plus noble partie. Quand, par une loi fal^de, les àmus seront unies ù des corps, el que ces corps recevront sans cesse de nouvelles parties et en perdront d'autres, ces impressions violentes produiront d'abord la sensaliott... La justice consistera à dompter ses passions, Finjustice à leur obéir. Celui qui passera honnOlemenl le temjis qui lui a été donné à vivre retournera après sa mort vers l'astre qui lui est échu et partagera sa félicité... Quand Dieu eut donué <xs. lois aux âmes,... il répandit les unes sur la terre, les autres ilans la luue, et le reste dans les autres organes du temps ^ » Les dieux secon-