Arist., Ue an., I, ti
3. Grole, Plalo, I, 63 ; Pauzerbreler, Fragm. Diog. ApolL, c. 12-18 (Leipzig, 1838); Simplicius : Arist., Phys., 6, a. £-/cSbv veÛTaio;.
4. De an., id.,23. Platon considère aussi la pensée et le mouvement comme les actes essentiels de l'clme.
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La philosophie DB PLATON
jihiie et les venls 'î > L'aîr aiiinié et inlelligenl, respiré pnr riiuiuinc, lui ilomie son l'iine et son ii)li-Iligeiic« *. L'uîr le plus subtil el le jilus chaud est celui qui luiime riioinnie; Je là noire supériorité*.
Cet élément de la chaleur ré]ianJu dans Fuir par Diogèac, Huraclile l'en séparait et en faisait un principe nouveau : le feu '. Mais c'est un feu invisible et vivant (jui détruit et renouvelle toutes choses, im écoulemeni iwrpétuel (pc^) soumis aux lois intlexihlcs de la nécessité (tîtjispli-ivt\). Le repos n'est qu'une apparence : la ilanime d'une lampe seinble immohile, et ce[ien<laut elle n'est qu'un mouvement saus iin île particules, qui en un même inslaul brillent et s'éleignenl*.
Fnniii les t>hilusn|ilies de l'école de Milet, Heraclite est celui dont l'ialoii a !e ]ilus fortement ressi'nli l'inflnence. 11 lui a emprunté sa uonception du nionde sensible. « Plalon, dit Aristole, s'élail familiarisé dès sa jeunesse, dans le ctmimereiî lie Cratyle, avec celle iqiinii in d'Heraclite que tous les objets stmsihles sont dans un écoulement perpétuel, et qu'il n'y a point de science possible de ces uhjels. Plus tard il conserva la même opinion *. » Le Tkéétète est consacré tout entier au développement de rilëracUléisnic et de ses conséquences, sibieu résumées par l' la ton dans cette formule : ■ Rien n'est, mais tout devient '. * Heraclite u écrit lui-même, au lémoiguage de Platon : t Tout marche, el rien ne demeure '. »
t. Simplic, Ph^s., 32, b; 33, a.