‹ La philosophie de PlatonChapitre 184 sur 260 · Tov ôXov oùponbv àp|iovîav t7vai »a\ àpt6|i^v, t'A · texte numérisé non relu

Tov ôXov oùponbv àp|iovîav t7vai »a\ àpt6|i^v, t'A

3. Mt|XY)9tv ecvai tù Stxtt tUrt àpi6ti&v. Met., I, iv. Tot( èiptt|tot( tiiv tpûiriv clfb>|iottiOr|vai nSirav, ib,

4. Oî V àpi6|ioù( eivat fâaiy aittà vu. n^âfiiaTCC. Met., I, 6. 'Evioi T^p TTiv tpûviv i\ àptSpiùv vuvtffTanv, ûvicep xa\ t&v IIuO. Ttvc(. De cœlo, III, 1.

5. l'iiilolaûs est le premier pythagoricien qui ait écrit. Platon acheta, dit-on, ses livres cent mines. PtiilolaOs eut pour disciples Simmiaa et Cébès, et Archytas, i'ami de Platon.

SIKÏ LA PIIILOSOPUIB DK PLATON

<]in.'sl)on fonJiiiiieiiliilc. « Les Pylhiigoi'iciens n'admellent qu'iiiH' seule espèce de iiomlire, te noinlirc malliémalique; nuiU ils en font réiément indme de la sultslaitce simsilde, el ne l'en séparent poinl, car ils formenl de Bomlires le ciel entier '. • • D'autres n'adrnellenl ègalemenl que le nombre mullti'inulique; mais ils le considèrent comme le |)roinier des èlres et le séparent des objets sensibles *. * C'est l'opinion de Speusippe '. — « D'autres enfin adniellent deux sortes de nombres : les Nombres-Idées, où il y a de la priorité et de la puslériorité [sous le rapport de lu (jualitê et de Tesseiice), et le nombre mathématique, distinct à !a fois des Idi-es et des cboses sensibles '. » On voit déjn toute la distance qui existe entre la doctrine pyllia^oricienne et celle des Idées. Lu seconde est pour ainsi dire élevée de deux déférés au-dessus de l'autre.

Puisque le nombre est l'essence intime des choses *, pénélnins muiulenantdans l'essence <lu nojnhre lui-même.

« Les éléments des nombres, dit Arisliile, sont le pair et l'impair, l'un Uni, l'autre inJélini (ô txàv nenEpasi^Évov, ti 3è dtTCEtpov) ". > « Le nombre, dit Philolaiis, a deux formes propres ; l'impair et le pair '. »

1. Kdi\ ot IIuO. S' lia (âpiCtititv), TÏv {ioi(lT](iatixîiv, «1t|V où %1-j^iiifitiy.ltnvt iiy ix TOVîou tùç aitrttfiti; où<ri«( otivEïtivai

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