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HCiimiii A !n loi tmisicolc, el leurs raouvemenls doivMil prmtiiir*' In \tUi» U'ili^ ilr>!^ hsrniiinii'S : si ikjus ne l'orvloiitlfHis |>fis, cVsl qu'cllt» (îsl eunlinue ou qup hs. sons iiitt lni]i tte grovilé '. Le uombré »lLx t^lhnl h; [iliis parfait, il doit y avoir iiix )»luni>tes, et, si l'on n'i'ii connail «jm» neuf, il faut en supposer une dixième, ranlielilone. La (lôrndc dfvrn se relrauver partout : s'il y n einq éléments niiiii-nuix, la vir végéliilive s'npérera pur le nomhce six, la vie Miiimrilf jiar ic nombre scjit, la \ie humaine par le nombre huit, lu vie céleste pur le nombre neuf, et la vie divine, universelle, parfaite, par le nombre dix. Tous ces degrés de rexistence diivront iHre onlonnés de telle sorte r|ue les supérieurs comprennent en eux les inf)'rieurs, coniroe les nombres se comjirenneul les uns les autres. Dans l'homme, par exenijde, on trouve une biérnrehie do principes : procréation (dans l'organe généj-ateur), régétalion {dans l'ombilic), sentiment (dans le cœur) et [leusée (dans le cerveau). La procréation et la végélulion constituent la vie; le sentiment et la pensée appartiennent à l'ànm *•
VI. L'àme individuelle, émanation de l'âme universelle', est une modilicalion des nom lires (dpÈfifAiov iiàOsî) *, ou plus simplerneul un nombre. Elle est Vftai'monie du corps. Mais celte harmonie n'est pas, comme le dit le pythagoricien matérialiste Simmias, un simple résultat