‹ La philosophie de PlatonChapitre 232 sur 260 · Met., XtV, v, p. 30i; XII, vit · texte numérisé non relu

Met., XtV, v, p. 30i; XII, vit

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Si le Bien nVsl pas priinilif (our Spciifippc, quel t?sl Aonr h !M'S yi'iix !<• jirrmipr iirinriiif? C'est rtiiiil»* ; H'in. rrimm<> ilaiis Platon. l'Unité iilenliqiic au birti . niais r«iiitr qui nVdl pas encore le liîen. « Piii^qiip li* [larfnil mût kiiijinire de Tiiuparfait et tic rin<léleriniii6, il doit ea être uiosi, riit-on, île:* prfmiere princt|'tes; l'unnn soi n'est donc m 6 me pas un être (â^rc tirfik «v tc eTv«t tô tv «M) * . • On voit combien Speusippe a ehiingé, en croyant lu pous- Mr jusqu'aux dernii^res limites , la théorie ptalonieienne iJa Dieu 8ti|iériei]r à fesscDce. Pour Platon. Dieu est le Bien, et If Bien est au-dessus de l'essence qui en dérive, mais non jiu 'dessus de l'ôtre. Pour Speusippe, le principe suprême est rt'nité pure, qui est toute chose en puissance et rien en acte, qui par conséquent n'en pas. L'Unité est donc non seulement au-dessus de l'essence, mais réeUcmenl au-dessus de l'^lre '.

Si l'Unité n'est pys le Bien, cependant elle fait partie des biens, en tant que cmlraire à la raulliplicilê, qui fait partie des maux. On se rappelle les séries pythagoriciennes des contraires; Siwusîppe les adopte, et élevant au-dessus de toute opposition l'Uni Le première, qni n'est ni bonne ni mauvaise, il place l'unité en tant que contraire à la mulliliide dans la série des biens : c'est ce qu'a voulu dire Arislote dans VEtkique à Nicomaque. « Les Pythagoriciens mettent l'umlé dans la liste des biens, et Speusippe semble les suivre '. » 11 n'y a pas pour cela identilè, comme Platon l'avait pensé, entre l'un et le bien absolu, entre le raullipleet le mal absolu : le bien et le mal sont des choses relatives qui n'apparaissent que dans le développement des contraires et dans leurs rapports mutuels; ni l'un ni l'autre ne sont des principes, oùS' à^yki tô ÙYa^àv xotl ti xivm *. S) donc Dieu n'est pas le Bien en soi,

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