‹ La philosophie de Saint AugustinChapitre 132 sur 318 · Ibid., ihid., cap. xix. Cf. Ibid., lib. 111, cap. xv · texte numérisé non relu

Ibid., ihid., cap. xix. Cf. Ibid., lib. 111, cap. xv

C'est ce que n'hésite point à affirmer Beausobre \ D'après lui, quoique l'évéque d'Hippone ne soutienne pas explicitement la doctrine de la propagation des âmes, il la préfère à la doctrine de la création,

l'^ Parce qu'elle met à l'abri la justice et la sainteté de Dieu ;

2° Parce qu'elle explique cette parole de saint Paul : c( Dans Adam tous les hommes ont péché. »

Au contraire, dans son commentaire sur les Confessio?is'^ Dom Martin conclut que, sans rien décider, Augustin incUnait à penser que Famé existait, avant d'être unie au corps qu'elle anime.

Enfin, on pourrait citer tel passage de saint Augustin, où le pieux évêque, avouant son ignorance, déclare n'oser point se prononcer en cette difficile matière ^.

Cependant, après tout, les textes semblent donner raison à l'auteur de Xllistoire du Manichéisme.

S'il est, en efTet, touchant le délicat problème de l'origine de l'âme, une opinion qu'Augustin s'applique à défendre, c'est celle de la propagation ^.

Contre cette doctrine objectera-t-on que les fils ont

1. Histoire critique de Manichée et du Manichéisme. Amslerdam , 17 34 : 3 vol. in-4'>.

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