‹ La philosophie de saint Thomas d'AquinChapitre 26 sur 125 · Script, Ord, Pranljo., t. I, p. 533 et suiv · texte numérisé non relu

Script, Ord, Pranljo., t. I, p. 533 et suiv

2. Nous avons l'u sous les yeux une ancienne édition a|^itenanti la bibliothèque Mazarine, mais dans laquelle noua n'aronspu retrouver ni la dale ni le tieu de l'impreasion.

frère i homas'. » En effet, sur la plupart des questions, il ne suit pas d'autre guide que le docteur Angélique ; quelquefois même , il le copie textuellemeut. Cependant il n'est pa8 dépourvu d'une certaine originalité, qui consiste surtout dans la finesse des aperçus , et qui suffit pour justifier la brillante renommée dont il

ajoui antretbis.

Un historien récent de la scholastique parait croire que^ suivant Hervé, .« tout ce que nous savons, tout ce que nous concevons de Tessence divine nous vient de la foi'. » Si un pareil jugement était fondé, Hervé se serait écarté sur un pqint très-essentiel de la tradition thomiste. Mais divers passages de ses Quetlions (juodUbt' tiques répondent victorieusement à l'imputation élevée contre lui. Dieu, se demande- t-il , peut-il être connu de Tentendement créé? Voici sa réponse : « Dieu peut être connu de l'homme ici-bas tant par TinvesUgation naturelle de la raison que par la révélation de la foi, et au delà de cette vie par une visioii directe. Par la rnison nous savons ce que Dieu ,e8t en général. Far la loi nous le connaissons avec plus de précision, mais obscurément et comme dans un miroir. Par la claire vision de Ui i>.iLri(' céleste, son être s'offre à notre intelli<^ence tel qu'il est. Comme Texempie des philosophes l'apprend, nous avons les moyens de savoir que les créatures que nous voyons

1. De bmttludin'', >\, iv : u Unde rovereaduA doctor fraterTbumas cujus U()inianes ii iiiiiiir scqui. n

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