DUc. sur la métiiode, \* partie; Méditations, Ui
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par la matière, ne saurait être immortelle. Les emprunts que renferme le Traité du libre arbitre ne 0ont pas moins frappante. Bosaoet se prononce ou* vertement pour la prémotion physique, c'est-à-dire pour le concours immédiat de Dieu aux actions de la créature ^ Quand il arrive à parler des cauBes du péché, il enseigne que le péché est la corruption du bien et de 1 être, que, par conséquent, il a sou iuuds dans l'être et dans le bien, et que, pour le surplus, c*e8t-à-dire pour ce qu'il contient de mal, il est rœuvre pej'âoiiQeile de l'homme. Loin de cacher le» sources de sa doctrine, l'évèque de Meaux se glorifie de continuer «r l'incomparable saint Augustin, et après lui le grand saint Thomas» son disciple'. » Une seule fois il s'est écarté de son modèle, dans la Politique tirée de VÈerilwre sainte, ouvrage écrit sous Fimpression des magnificences de la cour de Louis XI\ , et éloigné, comme nous Tavonsdit ailleurs*, des tendances libérales du traité du Gouvernement des princes. Chez Leibniz la trace du thomisme est plus cachée, mais elle n'est pas moins certaine. Il y aurait un livre curieux à écrire sous ce titre : Leibniz, dis^