la Vie de M, Deuarte$, Parts, 1691, p. 2Se. Cf. p
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et la créer tout de nouveau, eî elle n*étaif pas encore » ces maximes ne reporterU>eiles pas la penaée vers les passàges analogues de la Somme de Théologie?
Après Descartes, combien de philosophes du xv!!*" siècle^ je dis parmi les plus grands, ont pâli sur les ouYrages du docteur Angélique, même en admirant et en suivant le cartésianisme I
Ainsi Bossuet sans doute est cartésien par quelques-unes de ses opinions et surtout par sa méthode; mais avant d*appartenir au cartésianisme, il est de l'école de saint Thoiuas. Son clief-d'œuvre philosophique, le traité de la Connaissance de Dieu et de soi-même n*est souvent que Tabrégé éloquent de la Somme de TknAoijic. ('/est là, bien cerLaiuement, qu'il a puisé la déûnition des facultés de ràme^ la théorie des passions et la plus grande partie de sa psychologie, qui u'est périj^atéticienne que parce qu*elle est thomiste. Dans la question si controversée, au XVII* siècle, de l'âme des animaux, c*est également, à travers beaucoup d'indécision, pour la solution de saint Thomas qu'il paraît pencher ; il n'ose affirmer avec les cartésiens que les bêtes soient de pures machines, <( opinion, dit-il, qui jusqu ai tmtre peu dans l'esprit des hommes ; » il incline plutôt à leur attribuer avec toute TÉcole une âme sensitive qui n'est pas un esprit, puisqu'elle n'est pas une intelhgeuce, et qui, étant absorbée par le corps et