Voy. plus haut, liv. I, sect. iii^ c. vu, 1. 1, p. 'ild
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ciple de saint Thomas. Pour ce Taste et puissant génie, l'échec même de la philosophie scholastique et Téclatanto renommée de la philosophie carléBienne n'a* vaient pas efheé le prestige et l'antique autorité de l'Ange de rÉcole. «J'accorde, dit-iP, que les ouvrages des scholaatiqoes renferment de grandes pué« rilités; mais, sous ee. fumier, il y a de Tor oaché.... Nos medernes, dit-il ailleurs ^ ne rendent pas asseï de justice à saint Thomas et à d'autres grands hommes de ce temps-là, et il y a dans les sentiments des philosophes et des théologiens schoiastiques bien plus de solidité qu'on ne s'imagine^ ponryu qu'on s'en serve à propos et en leur lieu. Je suis même persuadé que si quelque esprit exact et méditatif prenait U peine d*éolaircir et de digérer leurs pensées à la façon des géomètres analytiques, il y trouverait un trésor de quantité de vérités très-iniportaiites et tout à fait démonstratives* » Ces vérités capitales^ TiU lustre auteur des Eaaii de Théodieée croyait stncère* imul les avoir dégagées. De tous les écrivains ila xvn" siècle, il est peutrêtre le seul qui ait agité et résolu la question des rapporta de la raison et de la foi, je ne dnai |ias beulcmeul dans le même sens,
1. 0pp., edit. DuteOB, t. Y, p. 355: c Scbolasticos agnosco abundare inepiijft; Bod aarum e§i in illo oœso. » Cf. ibid., p. IS; t. Vi, p. 178.
9. DfVours de turtajihtjfiqup . r];ins la Corri"?î""'"MiLlanri^ î.pihni/. tl f^^'AniimUi [Briefirech^el zti isrhen Leibitiz, Arnauld und dcm /.iiri /grafen Ernest » on Ilessen Itheinfûli)^ publiée par U. Urotefentl, Hanovre, 18^6, in-Ô, p. 1Ô3.