‹ La philosophie de saint Thomas d'AquinChapitre 81 sur 125 · DEPUIS LA FIN DO XV* SIÈCLE · texte numérisé non relu

DEPUIS LA FIN DO XV* SIÈCLE

mais dans les mêmes termes que saint Thomas ^ Sur la manière de concevoir le temps, poinl qu'il a si vivement débatin contre Samuel Clarke , il enseigne avec le docteur Angélique et en se servant presque des mêmes expressions^ que le temps, sans l'être créé, n*a qu^une possibilité idéale; qu'il ooexisteaux créatures; qu'il ne se conçoit que par Tordre et la quantité do leurs changements ; qu'ainsi c'est une question déraison-* nable de demander pourquoi Dieu a créé le monde à une époque par préférence à une autre , comme si les modalitée qu'expriment ces mots ai>An( et après pouvaient se concevoir au sein de la durée étemelle de Dieu, et indepcndaminout des existences finies "| L'optimisme des Euais de Théodicée qui suppose un degré suprême Se perfection créée que Dieu, malgré sa toute-puissance, ne peut dépasser^ estpius absolu, il ménage moins la liberté divine que celui de la Scmmê de Théologie^ mais il part du même principe s la sagesse, la justice et la bonté de Dieu coéternelles à sa volonté et à sa puissance qu'elles éclairent et qu'elles déterminent. Leibnis, k qui ces sortes de rapprochements ont toujours été chers j allait jusqu'à

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