‹ La philosophie de st. AugustinChapitre 117 sur 539 · Ihid. ihi(i.yCSLfi,XX\U · texte numérisé non relu

Ihid. ihi(i.yCSLfi,XX\U

à un corps, et qu*on appelle rame. Le corps, qui tombe sous les sens, est la dernière partie de nousmêmes*. x>

Ainsi le corps est Tinstrument de Tâme, et Tâme est la vie du corps. Car Tàme n'est pas seulement présente à la masse du corps prise dans son ensemble, mais elle est simultanément et tout entière présente à chaque partie du corps ^. De là, dans le corps, une force intérieure, un principe vital incorporel*.

De Tunion de Tâme et du corps résulte Faction réciproque de rame et du corps, et cette action tend à la vie. L'homme, en aimant cette union, aime la vie^. Le suicide croit faussement qu'il ne sera plus ; par sentiment, il désire non pas ne plus être, mais être en repos. La mort lui semble un sommeil ^

L'amour de la vie est commun à l'homme et aux animaux. Il y a effectivement chez l'homme trois vies : une vie séminale, une vie sensible, une vie intellectuelle*. L'homme est, il vit, il comprend \ De la sorte, outre la vie purement végétative que nous partageons avec les plantes, animatio ; nous en possédons une autre qui nous est commune avec les animaux, sensus.

Chez l'homme, aussi bien que chez les autres ani-

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