De Oi9itmiê Dei, Ub. XXl, cap. m
S. Ibiâ., Ub. XUI» MP.XVI.
•• De Chritmtê Dti^ Ub. XUl, eip. xvil. 4. Sermo GGXLU , «ip* vu» viii.
il De sera pas corruptible, il ne nous appesantira pas*. »
Quel ne sera pas, en effet, le changement en mieux que subira alors le corps! Quelle transformation radi^ calel Certes^ le corps restera corps et ne deviendra point esprit^. Mais ce ne sera plus le corps accablant de la vi« présente. Nos corps seront doués d'une agilité telle qu'ils puissent nous transporter où nous voudrons, quand nous voudrons ^
Et» au lieu de s'en tenir à cette affirmation générale, Augustin ne recule devant aucun des détails qu'implique la question de la vie future ainsi entendue. Il suffit, pour s'en convaincre, de jeter les yeux sur les énonciations suivantes :
Fétus abortivi an résurgent^?
Fétus in utero quando vivere incipiat^?
Monstrosi fétus quo moda resurrecturi^?
Instauratio carnis, quocunque modo periefit''.
Super flua quomodo redibunt ad corpus^?
In statura et effigie corporis nihil erit indecorum.
Corpora damnatorum qualia résurgent^?
1. De Civitate Dei, lib. xiv, c. m. Cr. Enarratio inPsalmum LXII, 9«