Epistola CLXXXVII, JDartfono (4 17), cap. iv
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partout, éaris'pôurtatit (Jù'attcttàe chose *ptrisse vous contenir tôfûfémièt *?>)'- '=
Secoriflèttîébt/Diëà; qui A'estiiomt dans les' cWoses, n'éfet nî daùs le temp^* lii datos respace. /
Dièlu tft^l pas dtos' respace.- ' ^
«Diciitfest point qiièlque part. Car ce qiiîefet quelque pari, est ttôntéûù* dariS'ûû lieu ; té qui ^st Contenu dàW uti Keti, ^ât eôrps: \Otl Dieu n'test jpas CQi*ps; donc, iF rî'éét 'poini qUelcfuè jpart. Et cependant cottiïne il est, etWd'll n'est piBls dans Uiï lieu, c'est en lui qué'sont tôtttts cBoses plutAtquUl n'ëfet hii-mémé quelque part. D'un autre côté, néanmoSns, les choses ne sont pas ^èn lWdèteHé*façoU, qtie lui-même soit Un lieu; car le lieu est, dans Fèspàce, ce qui est ocfcupé par la' longueur; la lar^ûr étiâ |wrofondeur du <5orps, et Dieu n'est rien dè'llpàréi!; Tbûtés choses sont donc en lui, et lui h'est pàè'uni'lieu*.^ f
' Dieu'; qui échappe aux limites de Tespace, tie' souffre pas da'^àhtt^ ïès bbrnésdli temps.
bi^uîr qlll' Vous placent dans te teihps « ne tous èomprèfn'Uéilt'piàà encore, ^ Sî^esSe de Dieu, lumière des e8prîtè,''ili' iàe éômpreianeût pas'èttcbre comiùenl les chôSè^^oht'W^èaeUvoûà et par vous 5 ils s'efforcent d'atteSridi* ' iaii' gfoût des choses éternelles 5 mais leur cœur èst'ëncorë vaSn et flotte encore 'dans led mouvements variée du passé et du futur; Qui poiin^ retenir ce cœur et le axer taot iài^Ut, afin qu'il pui^e saisir quelques rayons de Votre imiaibbilé éternité; qu'il la compare