De8carteâ, OEuvres complètes , (. VIII, p
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soutien de la sienne ' ? » Descartes se contentera de répondre à Mersenne : « Je ne m'arrêterai point ici à remercier l'examinateur dont vous m'avez envoyé les remarques, du secours qu'il m'a donné en me fortifiant de Tautoriié de saint Augustin, et de ce qu'il a proposé mes raisons de telle sorte qu'il semblait avoir peur que les autres ne les trouvassent pas assez fortes et convaincantes*. » Rapportons un dernier passage. Un père Jésuite ayant signalé à Descartes quelques endroits de saint Augustin qui pouvaient confirmer ses opinions, et plusieurs de ses amis lui ayant rendu de semblables services, il leur témoigne sa joie d'apprendre «que ses pensées s'accordent avec celles d'un si saint et si excellent personnage. Car, dit-il au père Jésuite, je ne suis point de l'humeur de ceux qui désirent que leurs opinions paraissent nouvelles : au contraire, j'accommode les miennes à celles des autres, autant que la vérité me le permet*. »
Par conséquent, que conclure?
i"* Messieurs de Port-Royal, en particulier, et généralement les théologiens de leur nuance, attachés à saint Augustin, accueillirent avec empressement une philosophie, dont les principes paraissaient s'accorder avec ceux de l'évêque d'Hippone. Descartes évidemment ruinait