Fardella, Opère ci tato, p
modo tempore contexens. » Quoiqu'il se propose, au fond, de di\ailguer sous le couvert d'Augustin la philosophie de Descartes et de Malebranche , on ne saurait donc trouver d'Augustinien plus décidé que le savant professeur de Padoue.
Or, il en est des contradicteurs de Malebranche comme de ses continuateurs. Us protestent de leur respect pour révéque d'Hippone et s'appliquent tous à tourner ses textes à leur avantage. 11 serait difficile d'indiquer, en ce genre, une pièce plus intéressante que la Troisième partie de la Réponse à la Critique de la Critique de la Recherche de la Vérité; sur la philo- Sophie des Académiciens^ par le chanoine Foucher'. L'auteur de la Critique de la Recherche de la Vérité^ abusant de la confusion où est tombé saint Augustin, qui ne distingue pas des Platoniciens proprement dits les disciples d'Arcésilas et de Carnéade, range hardiment révoque d'Hippone au nombre des sectateurs de la nouvelle et de la moyenne Académie.
Art. 1 . Du dessein de saint Augustifi; que ses livres ne sont point contre les Académiciens^ mais plutôt pour eux.
Art. 2. Les lois des Académiciens proposées et approuvées par saint Augustin,
Art. 3. Du premier livre de saint Augustin tou-chant les Académiciens; des raisonnements qu'il fait contre les sentiments qu'on leur attribue vulgairement.
Art. 4. Le jugement que saint Augustin a fait luimÂme de ses livres touchant les Académiciens,