Hist. Litt. Angl., Tome V, p
2. Les Philosophes clnsftiques^ p. 253. — Uist. LUI. Angl, T. V, pp. 308 et 406.
donc un extrait ; « un nom commun est abstrait parce qu'il désigne un extrait^ c'est-à-dire une portion d'individu, laquelle se retrouve dans tous les individus du groupe ^ »
« Dans cette opération, au lieu d'aller d'un fait à un autre fait, on va du même au même ; ou lieu d'ajouter une expérience à une autre expérience, on met à part quelque portion de la première ; au lieu d'avancer, on s'arrête pour creuser en place ^. »
Par ce procédé, nous arrivons à former des idées générales, c'est-à-dire applicables à tous les individus d'une classe, et susceptibles d'être ressuscitées par tout individu de la classe :
(c A ces extraits ou reliquats, présents en plusieurs points du temps et de l'espace, correspondent en nous des pensées d'une espèce distincte et que nous appelons idées générales et abstraites ^. » Et selon que ces idées correspondent ou non à des objets réels, existant dans la nature, on dira qu'elles sont des « copies » ou des (( modèles ». — Les idées générales qui sont des modèles <( sont celles qui composent l'arithmétique, la géométrie, la mécanique et,