‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 148 sur 181 · Ibidem. La Révolution, T. III, pp. 147-14Î · texte numérisé non relu

Ibidem. La Révolution, T. III, pp. 147-14Î

que des bureaucrates et des fonctionnaires, et Ton sait si la bureaucratie tue les initiatives précieuses, et si le fonctionnarisme étouffe les originalités fécondes.

De plus, il y a ici un droit à respecter.

i( Dans les lycées les mieux tenus et où les professeurs sont très respectueux à l'endroit de la religion, les écoliers ne le sont pas ; dès l'âge de dix ans, entre eux, à la promenade ou pendant la récréation, ils discutent toutes les questions théoriques et ecclésiastiques, avec^ beaucoup de rudesse et d'impertinence. Or, un père vraiment catholique a horreur d'exposer la foi de son fils, surtout de son fils presque enfant, à de pareilles discussions et négations ; d'autant plus que l'effet en est presque infaillible, et que la plupart des gens, au sortir du lycée, ne sont plus catholiques et sont à peine chrétiens.

(( Cela posé, il est très injuste et contraire à la liberté de conscience, d'empêcher les parents catholiques d'avoir des collèges à eux, composés et dirigés de manière à ce que la foî des écoliers y demeure intacte, et à l'abri detout ébranlement ^. »

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