‹ La philosophie de Taine: essai critiqueChapitre 31 sur 181 · BarzeUotti, op cit., p. 407, note · texte numérisé non relu

BarzeUotti, op cit., p. 407, note

apparaîtrait comme une vue synthétique, hasardée par un philosophe épris d'idées générales, qui estimait que, « sans une philosophie, le savant n'est qu'un manœuvre et l'artiste qu'un amuseur ^ ». Au delà des horizons bornés des connaissances scientifiques, il éprouvait un be* soin irrésistible d'élargir la vue, de monter jusqu'au suprême sommet des choses pour y toucher du doigt la substance éternelle et permanente, dont descendent <( les séries des choses... selon des nécessités indestructibles, reliées par les divins anneaux de sa chaîne d'or ^ ».

Il n'est pas de recherches scientifiques où il ne trouve un prétexte à ces échappées hardies. On peut même affirmer que celles-ci sont le but de celles-là. — « Essais de critique, travaux d'histoire, livres de fantaisie, tout a servi une passion dominatrice : la philosophie. M.

Taine n'a jamais été... qu'un philosophe ® ».

Cette passion dominatrice l'a poussé jusque dans la métaphysique. Nous nous sommes efforcé de coordonner les principes que ses rares excursions dans ce domaine lointain l'ont amené

Page 1