LUI. angl., I, p. XV
3. C'est suitout par là peut-être que les naturalistes contempoiains se sont inonliés les disciples infidèles de M. Taine (cf. E. Zola, Mes haines : M. Taine artiste).
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tentions malhcnrcuses. — Ainsi muni do son id<5al, de ses règles et de ses lois, l'art [)cnt rralisor Pn'nvrc à larjiielle il travaille parallèlement à la science : ouvrir à l'homine cette « vie contemplative » qui l'élève au-dessus de lui-même, le dérobe à l'égoïsme de ses inventions industrielles et politiques, et lui révèle les forces mystérieuses et vivantes de la nature immortelle.
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Si importantes qu'elles soient d'ailleurs pour l'intelligence de sa philosophie générale et l'achèvement de son système, les théories poUtiques et esthétiques de M. Taine sont pour ainsi parler un épisode dans son œuvre ; ce sont des ébauches plutôt que des doctrines, des jalons posés çà et là pour les chercheurs de l'avenir, des réponses provisoires peutêtre à ceux qui n'estiment la science qu'à condition que, dès maintenant, elle les aide à vivre. En s'y arrêtant quelque temps, M. Taine ne perdait pas de vue l'œuvre toute scientifique et désintéressée qu'il s'est proposé d'édifier. Les ouvrages auxquels elles sont mêlées sont au fond, dans l'intention de leur auteur, des études de psychologie ethnographique et de « zoologie morale ». k leur tour « ces psychologies particulières « ' n'étaient qu'une préparation àTétude de « psychologie générale » "■ qu'il n'aborda que lorsqu'il fut bien maître de sa méthode et qu'il eut déjà en sa possession la plupart des matériaux de son œuvre. Actuellement, cette œuvre n'est pas complète. Des deux facultés qui, d'après lui, constituent l'homme intérieur, l'intelligence et la volonté % et qui chacune exigeraient une théorie spéciale, M. Taine n'a encore pu étudier que la première *.