LIVRE II. — DE LA LIBERTÉ
l'eau, et se briser à force de servir! Non, monseigneur; voire ame est trop noble pour se priver ainsi de son plus beau partage.
Pardonnez à mes argumens, à ma morale, à ma bavarderie. Je ne dirai point que je n'ai pas été libre en disant tout cela. Non, je crois l'avoir écrit très librement, et c'est pour celte liberté que je demande pardon. Madame la marquise du Châtelet joint toujours ses respects pleins d'admiration aux miens.
Ma dernière lettre était d'un pédant grammairien, celleci est d'un mauvais métaphysicien; mais toutes seront d'un homme éternellement attaché à votre personne. Je suis, etc.