OTE DE I-.V SECONDE PARTIE
* « Il est évident que cet arbitraire ne regarde que les choses d'in- « stitulion, les lois civiles, la discipline, qui changent tous les jours « selon le besoin. » Celte note des éditeurs du poème sur la Loi naturelle n'est point très-franche. Voltaire estimait peu la métaphysique, connue chacun sait, et le vers qui porte contre les choses d'iustilulicn, etc., porte aussi contre la métaphysiiiue. (E. B.)