LE SECOND ADORATEUR
Je l'adore avec vous ; je reconnais en lui la cause, la fin, l'enveloppe, et le centre de toutes choses ; mais je crains, en parlant, de lui faire quelque offense, si pourtant le fini peut outrager l'infini, si un être miséreible qui est à peine un mode de rÊlre, peut faire une injure à rÈlre éternel.
Je vois en tremblant, en l'adorant, en l'aimant comme l'auteur éternel de tout ce qui fut et de tout ce qui sera, que nous le fesons auteur du mal. Je considère avec douleur que toutes les sectes qui ont admis comme nous un