LIVRE I. — DE DIEU
vous des vôtres. Jetez seulement un coup d'œil sur la terre entière, et jugez si votre Dieu serait bon.
(M. Freind sentitbien que c'était là le fort de la dispute, et queBirton lui préparait un rude assaut; il s'aperçut que les auditeurs, et surtout les Américains, avaient besoin de prendre haleine pour écouter, et lui pour parler. Il se recommanda à Dieu : on alla se promener sur le tillac ; on prit ensuite du thé dans le yacht, et la dispute réglée recommença.)