‹ La philosophie française [microform]Chapitre 13 sur 24 · CHAPITRE V FONTENELLE ET BAYLE · texte numérisé non relu

CHAPITRE V FONTENELLE ET BAYLE

Arrès avoir rencontré bien des obstacles à sa diffusion Te cartésianisme était devenu dans la seconde rZtié du dix-septième siècle la philosophie reçue de rilupart des esprits cultivés qui se mêlaient de philosopTr Mais en triomphant, il ne triomphait pas S entier. Il subissait le sort de beaucoup de grand doctrines qui ne font souvent accepter d elles que ce nui est susceptible d'assimilation et d'extension logique ?es uTtal'les plus mamtestes sans les raiso- P invisibles qui les ont produits; les méthodes les plus rrouvées Tans la puissance de réflexion supérieure aui en a gouverné et par suite sait parfois en retenir rmouvcment ; les idées les plus ployables à toutes les^pXalions sans la force inventive qui les enriclnt de se'ns nouveaux au lieu de les laisser se deve oppe par des combinaisons purement formelles. C est amsi Sue le cartésianisme, à mesure que son influence s étendait voyait invoquer et mettre en œuvre la règle

dïp'rês Taqielle ri'en ne peut se PS- P^^^^P^^ mpnt et scientifiquement que par idées claires . mais Es problèmes Vil avait cru indispensable de poser et T. résoudVe pour rendre raison de cette règle et en 5 t rmTneri'u'sTge paraissaient -ins "tUes à a^-^ pareillement le cartésianisme ^y^'V-'t/^ruédifiée Lfiance dans la physique telle q^^' ,1^^^^'J.i ^^^^^^ fit nour elle-même et à rencontre de 1 ar'Stotelisme • Il il ne voyait pas se partager au même degré le

tence des corps, commence par chercher comment la connaissance en est possible. Enfm, au lieu du parallélisme spinoziste de la pensée et de 1 étendue, Malebranche professe un dualisme, et, pour lui, la connaissance de l'âme diffère profondément de la connaissance des corps. Il en résulte que, aussi bien dans le domaine métaphysique qu'au point de vue moral et religieux, Malebranche ne va nullement vers le spinozisme, reste plus proche de Descartes que Spinoza, et garde la liberté de sa pensée origmale et féconde.

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