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S 1. — LA PSYCHOLOGIE ET LES MÉTAPHYSICIENS

C'est surtout à propos de la conscience que les philosophes dédaignent la méthode scientifique. La psychplogio expérimentale et positive est de date très récente. Ses résultats, il faut bien le dire, sont encore peu nombreux, souvent contestables, presque toujours assez vagues.

L'introspection ou méthode d'observation directe par la conscience n'avait pu donner aucun résultat qui méritât la qualification de scientifique. C'est à peine si elle pouvait servir à décrire superficiellement, plus exactement à reconnaître et à définir

grossièrement quelques faits psychologiques : ceux dont nous sommes pleinement conscients et qui, comme on le sait aujourd'hui, ne constituent qu'une partie de noire vie psychologique — » et peut-êlre même la partie la moins considérable. D'autre part, à s'observer soi-même, on trouve à peu près toujours ce qu'on veut trouver, car la conscience excelle à se duper elle-même. Aussi l'introspection a-t-elle servi à faire beaucoup plus le roman de la vie psychologique que sa science.

La psycho-physique, qui avait donné de grandes espérances, semble maintenant à peu près arrêtée dans son développement et son champ a été très limité. Le^ mesures qu'elle a faites ne concernent que des phénomènes très élémentaires : sensations, mouvements réflexes; durées d'opérations psychologiques assez simples. Et c'est surtout à propos de ces mesures qu'on peut parler d'imprécision et de contestations.

La méthode purement anatomique inaugurée par Gall, et les tentatives de localisation cérébrale poursuivies d'une façon plus sérieuse grâce à la méthode anatomo-clinique qui est une véritable méthode expérimentale et consiste, soit à chercher anatomiquement les lésions nerveuses correspondant aux altérations des fonctions psychologiques, soit à provoquer chez les animaux ces altérations par des lésions, ou des excitations électri-

ques, se sont montrées également assez vite stériles. Le D*" Pierre Marie a soumis dernièrement à une crilique sévère les localisations qui paraissaient jusqu'ici les mieux établies: les centres du langage et de récriture ; et, bien que ses conclusions ne paraissent pas inattaquables, à tout le moins doiton se garder de considérer les résultats déjà obtenus comme sûrs. Il paraît probable que les fonctions psychologiques les plus hautes se localisent beaucoup moins qu'on ne le croyait jusqu'ici dans des centres spéciaux. Tout le cerveau semble intéressé par chacune d'elles et leurs rapports incontestables avec le système nerveux sont beaucoup plus complexes que ne le croyait la théorie des localisations.

La méthode des questionnaires que l'on a essayé d'employer pour l'étude des manifestations supérieures de l'activité psychologique, n'a rien donné du tout. Du moins c'est ce qu'affirment les psychologues les plus enthousiastes de la méthode expérimentale.

Il est vrai que, depuis quelques annéeSj la psychologie pathologique — notamment dans ses recherches sur Tinconscient et la vie affective et j motrice, d'une part, — et d'autre part l'étude hisi torique et sociologique très complète des principales manifestations de Tactivité psychologique supérieure : sentiment religieux et mysticisme, sen-

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liment moral, imitation, instinct social, développement des notions scientifiques, langage, etc., ont ouvert à la psychologie un champ très vaste, où les moissons ont élé abondantes.

C'est là qu'est très vraisemblablement l'avenir de la psychologie scientifique.

Les efforts que Ton a faits pour rattacher l'activité biologique à l'activité psychologique, l'application des notions d'évolution, de sélection et d'adaptation aux choses de l'esprit ont encore montré une remarquable fécondité. Seulement comme ces recherches sont extrêmement récentes, la plupart des philosophes les ignorent, et les difficultés qu'elles présentent rebutent vite ceux qui préfèrent Télégance facile des idées générales et de la dialectique.

Aussi conçoii-on encore couramment la vie de l'esprit comme le domaine réservé aux philosophes et la métaphysique y a jusqu'ici triomphé presque sans conteste. Elle a regardé l'esprit comme un monde à part, où les choses se passent à peu près au rebours de la façon dont elles se passent partout ailleurs.

S'il est un point bien établi par la science depuis les premières réflexions des philosophes de rionie, c'est le changement perpétuel du spectacle que nous offre la nature : on ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve, disait le vieil Héra-

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dite. La science contemporaine a renchéri encore, si faire se pouvait, sur ce fait primitif d'observation. La physique nous offre même, on Ta vu, un singulier spectacle. Ses principales constantes semblent s'effriter les unes après les autres, et faire place à des formules de variation. — Lachimie ne sait guère où trouver un échantillon rigoureusement pur d'un corps simple, surtout d'un métal, et, par suite ne sait guère où trouver deux échantillons absolument identiques. Les éléments euxmêmes évoluent et paraissent bien susceptibles de se transformer les uns dans les autres. Le rêve de l'alchimie devient presque une réalité. — La géologie, d'autre part, nous a révélé une vie des rochers et des terrains qui, pour être très lente, n'en est pas moins décelable dans des changements continuels de constitution et de structure. — La vie enfin n'est guère définie que par son changement, son devenir perpétuel. C'est elle qui a ouvert les yeux sur cette évolution continue qu'on transporte maintenant à la matière.

Et maintenant, considérons le tableau que le rationalisme métaphysique nous a tracé, et veut encore nous tracer de la vie de l'esprit.

Avec cette théorie, comme l'a fait remarquer Ribot, l'esprit ne semble exister que chez l'homme adulte, blanc et civilisé. Sa structure a été arrêtée, de toute éternité, car doué d'une faculté surna-

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lurelle, Tintuition, il a enfermé, en quelque sorte, dès l'origine, les principes d'explication dont il n'a plus ensuite qu'à faire un usage constant pour s'acheminer vers la science universelle. Certes, sous la pression continue de Tobservalion historique, les rationalistes ont été forcés de reconnaître que ces principes a priori^ que cette raison innée, avait été peu à peu précisée et complétée par l'expérience. On ne peut tout de même pas soutenir que la mentalité des sauvages est égale à la nôtre, ou que, selon la boutade d'un philosophe de la Grèce antique : « Les barbares, les enfants et leç femmes » doivent être assimilés aux « autres animaux » privés d'intelligence et de raison, aux « bétes brutes ». Aussi, les principes a priori et la raison innée, ne sont-ils dans l'intelligence fruste de l'enfant et du sauvage qu'à l'état virtuel, en puissance et non en acte. Mais ils n'en préexistent pas moins d'une façon latente comme des veines qui dans un bloc de marbre auraient dessiné d'avance la statue du sculpteur.

Et de même que la structure générale de l'esprit est unique et a toujours été identique à elle-même jusqu'à présent, malgré les apparences superficielles dont la masquent l'âge, la race et la civilisation, elle le sera toujours, elle le sera éternellement. Il n'est pas possible de concevoir un esprit, une raison autre que notre esprit et notre

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raison. Le développement futur continuera dans le môme sens que le développement antérieur. La plupart des rationalistes métaj)hysiciens vont même jusqu'à prétendre que chaque esprit individuel, une fois qu'il est appai^u, ne disparaîtra jamais plus : c'est une &me, et l'àme est immortelle, et, durant l'inQni qu'elle a devant elle, sa structure fondamentale ne changera pas. Ses principes resteront les mêmes, car on ne peut les concevoir autres qu'ils ne sont.

L'ensemble des principes par lesquels l'esprit s'élève au-dessus des choses et grâce auxquels il peut connaître les choses est la raison. Universelle et nécessaire, la raison dicte ses lois aux choses, bien loin de les leur emprunter : elle n'est ni un reflet, ni un miroir; elle domine au contraire la nature tout entière, comme une puisëance active dont rien ne peut théoriquement limiter le domaine.

Il est facile de voir pourquoi lo rationalisme métaphysique a imaginé cette théorie de la raison : c'est pour que l'œuvre de la raison, c'est-à-dire la connaissance, soit illimitée et inébranlable ; c'est pour que notre science et notre philosophie puissent atteindre l'absolu au moins virtuellemei^t. En effet, étant nécessaires et universels, les principes de la raison nous donnent l'assurance que toute conpaissaQÇç fondée sur ew

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sera vraie de toute éternité et qu'il n'est rien dont la connaissance ne puisse finalement être fondée sur eux.

Mais il est facile de voir aussi que cette conception de r a âme raisonnable », de la « pensée pure »5 fai4; de l'esprit un royaume à part dans l'univers, et l'oppose, par l'immutabilité de sa structure, par l'unilé de tous les esprits possible», à tout ce que nous savons des autres existences naturelles. Au milieu de l'évolution universelle, l'esprit est la seule réalité qui n'évolue pas ; ou tout au. moins il n'évoluejamais que partiellemimi, en conservant une structure immuable qui dirige at contraint cette évolution entre d'étroites limite».

A un autre point de viie etncore, la conception rationaliste et métaphysique de l'esprit oppose l'esprit à tout le reste de la nature. La science nous montre à propos des phénomènes naturels qu'ils sont tous conséquence les uns des autres.

L'état d'un système matériel à un instant qud^ conque résulte de tous les états antérieurs trarversés par ce système, il est l'aboutissant d'une histoire. Certes, des phénomènes nouveaux viennent continuellement sur la scène du monde remplacer les phénomènes précédents ; mais iis n'en sont quelles effets et, si l'on peut dire^ les traos^ formations.

Quittons le monde matériel^ et adressons-nous

aux renseignements que Thistoire nous apporte sur les sociétés et les institutions humaines. Cest encore aux mêmes conclusions que nous sommes amenés. Rien n'est plus différent qu'une société sauvage et une société moderne, rien n'est plus différent que deux civilisations ; et pourtant il y a un flux continu qui nous fait passer des formes rudimentaires aux formes les plus complexes et les plus hautes des institutions sociales. La formule de Tunivers considéré objectivement, semble être : changement continuel mais lien constant entre tous ces changements. Si bien que les états antérieurs, sans ressembler à ceux qui les ont suivis, les ont cependant préparés.

Le rationalisme, moins que toute autre métaphysique, ne pouvait nier cette nécessité des lois naturelles, cette fatalité des choses. Si Tesprit en effet connaît la nature en vertu des principes nécessaires qu'il enferme, les phénomènes ne peuvent que nous paraître nécessaires à leur tour. 11 faut qu'ils obéissent tous à ces principes et par suite qu'ils nous apparaissent tous comme ne pouvant être autres qu'ils ne sont. Ainsi le rationalisme métaphysique devait aboutir à cette conclusion que la nature est un déterminisme rigoureux. Et d'ailleurs cette conclusion s'accorde avec tout ce que l'expérience nous enseigne de la nature.

Mais il y a une chose que l'expérience ne nous

enseigne pas : c'est que les phénomènes de Fesprit échappent précisément à ce déterminisme universel. Et c'est pourtant ce que le rationalisme prétend déduire de ses propres principes. Si la raison dicte à la nature ses lois, si elle est puissance active, intuition directe et immédiate, comment soutiendrait-on sans se contredire qu'elle est en même temps une suite de phénomènes rentrant dans le déterminisme universel ? Ce déterminisme est son œuvre et sa création ; elle échappe donc à ses conséquences; elle est au-dessus d'elles comme Tartiste est au-dessus de son œuvre. De même que Tœuvre est le produit de la liberté de Tartiste, le déterminisme de la nature ne peut être que le produit de la liberté de l'esprit. D'ailleurs n'avonsnous pas dans la volonté qui est toujours présente aux actes de la raison, comme le foyer l'est à la lumière, la preuve même de la liberté ? Chaque fois que nous voulons, nous nous redonnons à nous-mêmes cette preuve; non pas que nous agissions au hasard, mais au contraire parce que nous agissons en vertu de la raison; parce que nous imposons une direction raisonnable aux événements que nous créons par autant de commencements absolus. Et de môme que la théorie de la raison était destinée à assurer la possibilité de la science, la théorie de la liberté est destinée à assurer la possibilité de la morale.

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Enfin, le rationalisme métaphysique a toujours considéré resprit à peu près exclusivement comme une intelligence. Des perceptions et des idées, — plus ou moins claires, — voilà, pour lui, toute la vie psychologique. Les actes sont la suite nécessaire des idées et des discussions d'idées. La vie ^iTec-r tive n'est qu'une înterieclion confuse. L'inconscient n'a pas de place dans la vie psychologique, car la vie psychologique c'est la vie consciente, et une vie consciente inconsciente e3t contradictoire. En un mot, toute l'activité psychoJogiqije, « ioxxU Tessence de Fâme est d^e penser ». Et la pensée est un ensemble d'états intellectuels. Cet ensemble est d'ailleurs hiérarchisé. Les idées se commandent les unes les autres çt finissent par se suspendre aux notions éternelles de la raison. La théorie s'achève dans la conception de .la personnalité humaine comme une entité primordiale, simple et indivisible, toujours identique à ellemême, donnant son unité à rensçmble systématique que sont notre penséje et nptre être.

§ 2. - fANCIfîlY EMPimSflirE ET L?S A^lENitfiS CMÔËPTlONS

ANTJ^ÉTAPHYSIQUES : LE PARAUÉUmnE

PSYCHO.PHYSIOLOJQIOUE.

Bien que le rationalisme métaphysique cons* tituât la grande tradition philosophique, ses an-

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ciennes affirmations a priori ne pouvaient pas ne pas soulever les objections des esprits critiques. Aussi de tout temps voyons-nous des philosophes qui essaient de résister aux courants rationaliste et niétaphysique. Ce sont d'abord les sensuâlistes et les matérialistes, ensuite les associalionistes et les phénoménistes. D'une façon générale, on peut les appeler les empiriques.

Au lieu d'opposer Tesprit à la nature, ils essaient de replacer l'esprit dans la nature. Seulement ils continuent à concevoir Tesprit de la même façon simpliste et intellectualiste que ceux qu'ils combattent. Tout ce qu'ils leur objectent c'est qu'au lieu de former un organisme hiérarchique et libre, il est un ensemble d'états groupés ensemble en vertu des lois du déterminisme universel et rentrant dans ce déterminisme. L'esprit n'est plus alors qu'un petit univers en miniature qui reflète et répète l'ordre des phénomènes de l'univers réel : d'où Tempirisme qui fait le fonds commun de toutes ces • théories. Cet empirisme s'oppose à l'apriorisme du rationalisme métaphysique.

L'esprit n'a aucune vertu propre, c'est une cire molle sur laquelle passivement viennent s'inscrire les phénomènes naturels par l'intermédiaire des sensations. Petit à petit, il prend conscience de l'enchaînement des phénomènes, grâce aux lois de l'association qui ordonnent le souvenir de ses sensations.

Au fond, le résultat de ces théories en ce qui concerne la question de la connaissance est assez semblable aux résultats du rationalisme métaphysique. L'esprit finit toujours par atteindre la connaissance exacte de l'univers dans lequel il se trouve : seulement tout à l'heure c'était parce qu'il avait la puissance de pénétrer la réalité, tandis que mQ,intenant c'est parce que la réalité se peint petit à petit dans le miroir qu'il lui offre.

La conception la plus scientifique à laquelle ce deuxième courant a abouti est la conception que Ton a désigné sous le nom de parallélisme psychophysiologique. Elle est très importante par ce qu'elle rallie un grand nombre de savants et presque tous les philosophes à esprit , positif.

La théorie empirique représentait l'esprit à peu près comme l'atomisme représente la matière.

C'est un atomisme psychologique dans lequel les atomes sont remplacés par les états de conscience : sensations, idées, sentiments, émotions, affections de plaisir et de doulçur, mouvements, volitions, etc.

D'autre part, toutes les expériences et les observations que la psychologie expérimentale a faites nous forcent à peu près à conclure qu'à chaque état psychologique correspond un état physiologique bien déterminé. Cet état physiologique est toujours

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une modification chimique cérébrale; il est donc de l'ordre d'un changement moléculaire etatomique. Tout phénomène psychologique correspond donc à un phénomène matériel. Ces deux phénomènes se traduisent Tiin par l'autre et forment chacun un tout bien déterminé. De même que dans la matière tout est agencement d'atomes, dans l'esprit tout est agencement d'états psychologiques. De même qu'un objet est une combinaison d'atomes, un état psychologique sera une synthèse d'états plus élémentaires. Et comme à la limite ces états psychologiques élémentaires se trouvent correspondre à des agencements d'atomes dans le cerveau, certains admettront par une induction hardie qu'à tout atome matériel correspond un état psychologique élémentaire. Nos états psychologiques ne sont ainsi que l'ensemble des consciences élémentaires qui correspondent aux atomes dont sont formés nos centres nerveux. L'esprit est parallèle à la matière. Il exprime sous la forme qui lui est propre, dans sa langue, ce que la matière exprime à son tour, sous une forme qui lui est propre et dans une autre langue.

Esprit d'une part, matière de l'autre, deux traductions réciproques d'un même texte.

Pour les idéalistes, le texte primitif est l'esprit; pour les matérialistes, c'est la matière; pour les spiritualistes dualistes, les deux textes sont

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aussi primitifs Tun que Tautre, la nature ayant été écrite d la fois dans deux langues ; pour les monisles purs, nous avons à faire à deux traductions d*un te:^te piimitif qui nous échappe.

Ainsi rhypothèse du parallélisme psycho-physiologique, qui d'abord fut soutenue par les monistes s'est trouvée peu à peu admise par presque tous les philosophes comme la théorie qui représente le mieux dans ses grandes lignes les rapports de la conscience et de la matière. Certes, les idéalistes et les spirilualistes n'admettent pas en général que le parallélisme se poursuive dans la nature au delà des êtres doués de système nerveux. Seuls, les panpsychisles, ceux qui croient que tout dans l'univers est esprit, la matière ne formant que le revêtement extérieur des esprits et la façon dont ils se perçoivent les uns les autres, supposent l'universalité de ce parallélisme. Mais que son application soit plus ou moins étendue, le parallélisme semble être néanmoins aujourd'hui l'avatar commun de la plupart des philosophies.

Il faut du reste reconnaître qu'il a servi très utilement la cause * de la psychologie scientifique en pemettant l'élude comparée do l'organisme et de la conscience et en donnant une impulsion toujours plus grande à la recherche scicntifique.

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