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LEi-RODi.fc.m;p: '^^'^■'■'fc'"'
spéculations, et, par conséquont, la seule connaissance vaUible du réel.
Elle peut môme prétendre en 6tre la connaissance intégrale, aflirmera un autn- énergétislc, celui qui a lamé dans sa l>rr,ml>- .le l'alovmme le manifeste le plus retentissant de la réforme nhysi.iue : Ostwald. Si lV.n a pu cro.re .p. a côté du monde où nous fait |.énétrcr la sc.cnoc, il y a un monde que nous ignorerons toujours Ug„r.rnlnmns . disait du Bois-lieymond) , ccst parce ,p.c .a . mécani.in,- n'a pu donner, jusqua présent, une image compl.lc de la nature... Si ce principe disparait, et il .loil disparaître... l'/j.-orabimm toml.e, et la route se rouvre à la science ». La réforme qu'Oslwald [.ropose a donc pour but de rouvrir à la science la roule vers la vérité complète et entière. Kt (islNvald a.joule que jamais « aucun physicien ou naturaliste na cru fermement à V [gnombimus > .-. IVi.t-on être plus éloigné d'une interprétation agnosli.pie de la science? . Le «scientisme» d'dstwald est très voisin de celui du grand mécanicien viennois, Mach, qui, à cause de cela, se refuse même à être traité de
philosophe.
La sensation est l'absolu. Par nos sensations nous connaissons la ré.dilé. Or, la science est
1 Ostwaid: La Déroute do lAtomismo. arlidcs parus da.,s 1. Hc,^ ^'-néraU de, Scunces. Novombro et Décembre lS9a.
,lire, en donnant a ce m ^^^ ^^^
,, p„i.que la nature n es qu...^^^
^no"Î:"èu:s.î:.Son laite de celles ^IZZ. ..otre organi^me tandis que^la
îsychologie ^^-''«-/^^^f^Xorglnsme. Cette -^^^^"*^^l::rtctment.' La physique „,„,,e se pou suit c ,,^^^,.^, ,,„e l'analyse
changera donc d aspect^ ^.^.^„^
.levienlplus prolonde. ^^'^ , ne sera pas
,,..jourd'.uiinVstpa.c.led e^^^^^^^^
r--;;:.f::;:rs:er;iiusneia
fait-elle peu à peu de plus en piu
''^*"'"*'' „ 1, nensée humaine, est en
,.E ,.nO...,fc«F. BE LA ««'''■'^
144 LA nilLOSOPlllE MODERNE
et la plus précise, le système de nos sensations,
'Tn'Xs des critiques de Mach faites par des rationalistes, reproché parfois à Mach une tendance au pragmatisme. On la accusé d un " Uvisme sceptique. Serait-ce parce que, remarquai U ; storien de la science, il -us retrace sou^.nte.
humbles débuts de celle-ci, dans 1 s arts r ul . „,entairesdenosancétres?Mais nyala u un
effort d'adaptation qui commence. Pour 1 appréc cr
exactement, c'est le résultat, c'est le po.nl d arexacieme , j ^^^.^^ parce que sa
rivée quil faut apertt>ui- •
théorie biologique de la sc.ence a.t de la vér te une vérité humaine? Mais la vér.té humame reste Tvérité. Mais c'est la seule vérité PO"r ''';-- ; La sensation est humaine, évidemment. Llle e t
. t r.,lwnlu et la vérité humaine est la pourtant lab.olu,
vérité absolue, parce quelle est V^uv oute la vérité et la seule vérité, la vér.te néces- Te. Etant donné ce qu'est l'homme, et ce qu est l'univers elle est fondée sur la nature de, choses. Euë eT,' en termes humain., la connaissance de
" Les%tSens qui se sont montrés les adver- ,aLc L plus résolus du mécanisme .rad.l.onnc
c ont donc bien gardé, de .l.minuer en quo. qu ce soit la valeur de la physi.,ue, et j'entends par la „o a valeur pratique, mais sa valeur comme
eut l'idée de la '^'o'^" ^ „„« descr.pl.on
esprits icndancicvix. important
Mais le rôle de l'^ypoth e, c^ roi ^^^ ^^
„.,„,uent contre la valeur i ^^ ^hypothèse
- snuplc bon sens qu on peut ^.^^^^^^^^^.„,^^
,.. chercher, san 1"''/" ,.^„ „c conserve 1,,, dans les condus^ns .^^|^^^ ^^^..^^^^^,
,,,,.. celle-ci que ce qu -^'^ ,, eonclu-