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lier, pour montrer que les ^^^ ^^^^^^ ^^. ,^„^
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dans celles quelles ont vaincues. ^^
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Pas plus en i-hysiciue qu'en géologie, nous ne voyons de catastrophe. La science ne se refait r-dS à chaque génération, cuniiur la soulenu Brun.tière. l)ei)uis que Ux science physique est née, il y a simplement évolution continue de la physique. Et, qui phis est, évohiliou dans le môme sens : vers la vérité. — H a lalhi encore les deux livres de H. Poincaré : hf Scieucp ri ri/npothèse^ et la Valeur de la Srieuce^ pour montrer, le premier, que toute science vil .rhvpolhèses. et le second, que cela n'enlève rien à la valeur du trésor que la science accumule, à mesure que ses hypothèses se vérifient, ou tout au moins à mesure qu'elles nous auièncnt à un énoncé plus précis de l'expérionce. Les théories scientifiques contiennent les faits bruts auxquels on voulait les opposer. Elles V ont leur point d'attache, elles y puisent leur
vériîc.
Aussi les continuateurs de la tradition mcca!i»''*3,
c'est-à-dire la trè. grande majorité des physicions, ne veulent-ils plus voir dans leurs théories que le décalque de l'expéricn^ e et des sensations actuelles, ou le dessin, le plan <> l'expérience à venir et des sensations futures. Car. comme le dit si bien J. Perrin : « Je ne cesse pas d'oublier que la sensation est la seule réalité. C'est la seule réalité, à