I -1- do,l être une anticipation de la science
■-re que cela. Est-ce condamner la philosophie
' '-.paraître dans l'avenir? Il est .lifUcile de nré-
;'-r .■•-- avenir aussi lointain, car ce que m.us
'' "^^ '^'"' ""^""•« que cette disparition n'en
1"^ l'rochaine.
■'"^qu'à ce que la scien,.e soii achevée, la philo-
-"•l'-<1-t.,l.sis,orcon,me le ressort et l'aiguillon '■""^'•ches scientifiques, puisque celles-ci ne
progressent que par Thypothèse. Mais la science sera-t-elle jamais achevée ? et, comme le pensent bon nombre do savants, l'analyse des relations qu'elle nous découvre ne nous amènora-t-elle pas toujours devant d'autres relations à découvrir ?