Ibid
4, Is Pars, Q. V; Q. XXI de Veritate, art. 1.
SERTILLANGES. 2
timent, c’est rencontrer la joie, qui n'est qu'une sorte de repos de l'appétit dans le bien conquis.
La doctrine esquissée ainsi en quelques traits place nettement saint Thomas dans le courant de la tradition
grecque. Comment pourtant il s’en dégage, ou pour
mieux dire en entraîne les eaux, grossies des eaux chrétiennes, vers des espaces élargis, c’est ce que nous avons exposé ailleurs avec assez de développement pour n'avoir pas à nous y reprendre’. On en trouvera d’ailleurs l’essentiel dans ce que nous avons à dire, au nom du thomisme, des grandes notions de vo/ontaire et d’involontaire, de bien et de mal, de loimorale, de vertu,
de conscience, de sanction.