Ibid., resp. ad arg
de l’âme pour les régir selon la nr a pour | “AE tion de régler les nee extérieures comme telles, leur: imposant + qui leur convient prises en soi. Or, la > - libéralité a pour tâche de modérer en nous l’amour des richesses, de telle sorte qu’elles s’emploient bien, et ë ni ne se Ro follement, : ni ne soient retenues avec avarice ‘
Ces ce sont fondées, sauf quelques précisions qui seront apportées tout à l'heure. Aussi est-ce par respect pour la tradition que saint Thomas maintient la He au rang des vertus annexées à la justice.
« Quelques-uns », dit-il, l'y introduisent. Parmi ces
quelques-uns se ie sans après Andronicos :
cela suffit. Leur motif d’ailleurs n’est pas méprisable. - C’est que la libéralité, comme la justice, premièrement est relative à autrui, tout au moins principalement, et deuxièmement a pour matière, comme la justice aussi,
les réalités extérieures”. à
: 2. — Quoi qu'il en soit, la libéralité consiste proprement dans un usage généreux des biens accordés aux hommes pour soutenir leur existence, et, en vue de ce bon usage, dans une disposition intérieure réglant l'amour, la complaisance et le désir relatifs à ces biens.
De ce que nous sommes affectés de telle ou telle manière à l’égard des richesses, il suit en elfet, le moment venu d s’en servir, que nous nous en ser vons bien ou mal, pour nous ou pour les autres.
3. — L’inclination naturelle de l’homme le porte à s'inquiéter surtout de soi, et il peut de ce fait oublier autrui. Si l'inverse se produisait, ce serait aussi un désordre, et l’on ne pourrait alors parler de libéralité