Ibid., Q. re art. 4, Cum resp. ad
. Ibid, art. 2, cum resp. ad 2».
agir largement, et par là se montrer, même extérieure ment, magnifique ‘.
B. — La PARCIMONIE ET LA PROFUSION.
4. La parcimonie et la magnificence. — 2. La parcimonie et la prudence. — 3. La parcimonie et l’avarice. — 4. Ce que-c’est que la profusion.
4. — La magnificence a pour contraire la parcimonie. Non que l’homme parcimonieux se propose de petites choses, comme l’homme magnifique s’en propose de grandes. Tout le monde voudrait faire grand, s’il n’en coûtait rien. Mais alors que le magnifique accepte les grands frais en faveur des grands résultats, le parcimenieux se récuse, et à cause de cela prend son parti des petitesses ?.
Les petitesses dont on parle seront d’ailleurs âbsolues ou relatives, comme on l’a dit de leurs contraires. La parcimonie peut consister à donner beaucoup, si ce n’est pas encore assez, de même que la magnificence peut consister à donner peu, si cela est beaucoup dans
l'occurrence
2. — La nn. apparente de l’homme parcimonieux ne doit pas lui être comptée comme vertu; elle est la marque de son vice. Discuter indéfiniment une dépense prouve d'ordinaire une attache excessive à l’argent*.
3. — Il ne faut pas confondre la parcimonie avec l’avarice, bien que l’une et l’autre soient lentes et tristes dans la dépense. L’avarice est relative aux dépenses ordinaires ; la parcimonie aux grandes dépenses, qui impliquent difficulté particulière. D'où il