Il s'ensuit immédiatement que la gravité du cas
dans lequel se met une volonté rebelle à la conscience,
vraie ou fausse, dépend exclusivement de cette conscience.
. L'homme qui se croirait gravement coupable en volant un sou serait gravement coupable, à supposer que cette persuasion ne fût pas simplement superposée . à son acte, comme si elle naïissait en lui après coup ; mais qu’elle en fît partie intégrante. À condition aussi que lerreur en question ne fût pas purement théorique, mais appliquée à l’action. Car il se peut qu’une appréciation théorique ait séduit l’esprit et que l’instinct moral ou un motif légitime empêche que la conscience ne la prenne à son compte’.
En tout cas, le dosage des responsabilités et leur spécification vont ensemble. La raison en est que l’idée du bien et du mal, envisagée en particulier, comme c’est