Il ressort de ces explications que pour saint
Thomas, ce que nous appelons les sanctions du bien et:
du mal en sont, au vrai, les suites naturelles, à supposer que l’universalité des choses soit morale.
Dans cette supposition, dont l’existence et les attributs de Dieu garantissent la réalité, la sanction de nos actes est obtenue en quelque sorte automatiquement. La Justice éternelle, dont les moyens sont immanents à
la réalité intégrale, constitue un déterminisme moral.
autrement rigoureux que le déterminisme physique.
La loi d’ailleurs en est la même : Toutes circons- tances étant semblables, les effets sont semblables. Seu-
lement, les circonstances qui gouvernent, ici, sont