LIVRE I
répond donc bien d'une manière générale a la formule qui vient d'en être donnée.
Qu'il soit permis de rappeler ici comment l'on a été amené par l'étude psychologique expérimentale à reconnaître dans les hauteurs de la sensation quelque chose comme les hauteurs de tension des ondes nerveuses qui les représentent dans notre
pensée (1). . , . . j
C'était dans l'élude de la couleur considérée dans le phén.,mène de )'urkinje et de ses corollaires, les phénomènes de .lavai et de Macé de Lépinay. On les trouva uniformément marqués par un affinementde la sensation, sorte de vigueur croissante avec la hauteur: augmentation et diminution de clarté plus .rande pour des changements égaux de quantité lumineuse éclairante (phénomène de Purkinje); augmentation et diminution d'acuité visuelle plus fortes, obtenues par des variations lumineuses quantitatives identiques (phénomène de Javal) ; enfin perception de différences minima de plus en plus ténues (phénomène de Macé de Lépinay). Lest ainsi, semblait-il, que cela se passe quand les arcs sont plus fortement tendus, quand, dans leurs réservoirs, lés gaz ont été plus fortement comprimes: une minime détente de ('arc, une infime dépression de chaudière, produisent alors des effets considérables comparés à ceux du môme arc et de la même chaudière surpris à un moment de moindre tension.
d . Psycfioli>f/i'' naturelle, p.