‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 101 sur 188 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

équivalente aux autres unités de même ordre. On verra tout à l'heure dans la détinitiori du mot ?noml quelles restrictions ce mot comporte.

Responsabilité morale.

La responsabilité est un fait d'observation interne. D'aucuns ont pu en discuter la portée, nul n'y contredit et n'y pourrait contredire sans parti pris. J'y vois l'application naturelle du principe fondamental de toute physique : la relation simple de la cause à l'effet. En voici la démonstration.

Tout événement est le produit du conflit entre d'autres événements. Le principe physique de liaison de l'effet aux causes est la relation qui unit un événement à celui ou ceux dont il est le produit.

Chacun de nos actes est un déplacement de force et en dernière analyse un déplacement de notre propre force nerveuse individuelle. Or chacun de nos actes entraîne après lui une série indéfinie d'effets consécutifs, un enchaînement interminable de faits. Leur filiation devient bientôt difficile à suivre à cause de leur extrême dissémination, mais n'en existe pas moins. Chaque évolution de force individuelle est ainsi le centre d'une sphère d'activité ou d'ondulation comme toute évolution dynamique quelconque. Telle Tonde sonore, émanant du point

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