‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 114 sur 188 · LIVRE II · texte numérisé non relu

LIVRE II

circonstances, les civilisations et les cultes la religion EST UNE.

« L'ensemble des devoirs, d'où dééoulela vie, et des vérités qui sont le fondement éternel de ces devoirs, forme ce qu'on appelle la religion, lien non seulement des hommes entre eux, mais de toutes les créatures entre elles... Nier la religion, c'est

nier le devoir; et puisqu'il existe de vrais devoirs, il existe une vraie religion ; et puisque les devoirs sont par leur essence invariables et universels, la religion aussi est par son essence invariable et universelle... Ne confondez point la religion essentiellement une et invariable, avec les diverses formes extérieures qu'elle revêt. Celles-ci, imparfaites, infirmes, vieillissent et p.jssent: œuvres de l'homme, elles meurent comme lui.. Ne l'oubliez jamais, nulle société, nulle vie sans le devoir; et la religion n'est dans ses préceptes que le devoir même, et dans ses doctrines que l'ensemble des vérités qui forment la base immuable, éternelle du devoir » (Lamennais).

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