‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 123 sur 188 · DEUXIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

DEUXIÈME PARTIE

des animaux. Il l.-i fait procéder du libre concours dans la lutte pour rexistence qui assure la vie aux forts pour la refuser aux faibles et tend au progrès par la sélection naturelle successive des plus forts.

Les espèces supérieures sont considérées par lui comme le résultat de la même loi, poursuivie depuis

les infimes débuts de la végétation microbienne jusqu'à riiomme. Les masses sont la pâture dont s'alimente le génie qui seul survit et multiplie.

Crilique du libéralisme

ri",

Je ne referai pas, pour montrer les désastreux effets de l'organisation libérale, le tableau des misères humaines avec, d'un côté les accumulations extrêmes de richesse au protil de quelques-uns et, de* l'autre, la mendiante pauvreté d'individualités mourantes de décrépitude prématurée. Ce tableau, on le connaît, et je crois l'éclairer mieux par une suite de comparaisons. •

Quand, dans un commerce, les marchandises s'accumulent en quelque point, leur circulation y devient plusjente et alors c'est le commerce tout entier qui

s'amoindrit et périclite.

D^ns notre propre corps, lorsque certains organes retiennent des aliments inutilisés, il s'y produit l'obésité et la goutte sous toutes ses formes : une maladie qui n'intéresse d abord que l'organe atteint,

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