‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 165 sur 188 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

néléî'oplastne{lî), le second produit qui en isole les parcelles.

La réaction primitive, celle de la fécondation devient donc

Puis N, décomposé par le fait des circonstances ambiantes, dédoublé, réparé en même temps aux dépens des éléments de l'œuf, reproduit à nouveau les composants primitifs A et G,

D'où nouvelle combinaison de A et de G avec précipitation d'organules dans leur gangue isolante, et ainsi de suite avec augmentation de l'embryon aux dépens de son milieu.

Des différences de composition chimique, quelques unités synergiques en plus ou en moins, ou quelques déplacements de synergies, expliquent les vai'iétés héréditaires du protoplasma et leurs conséquences aboutissant au développement de races et d'espèces diiïérentes. « L'hérédité, c'est-à-dire la ressemblance du produit aux êtres qui l'ont engendré est un résultat nécessaire, nullement mystérieux. Comment cette ressemblance pourrait-elle faire défaut quand le point de départ, l'œuf, est semblable et que les routes suivies sont semblables aussi ? Cela n'est pas plus étonnant que de voir dans un neuve les tranches d'eau, qui se succèdent toujours, de nouveau se précipiter à la cascade, s'étaler dans le lac, se rétrécir dans la plaine, s'engouffrer dans

TROISII^ME PARTIE

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