‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 167 sur 188 · TROISIÈME PARTIE · texte numérisé non relu

TROISIÈME PARTIE

Le noyau de la cellule se signale d'abord par un tassement des organules et leur alignement en filaments pins ou moins spirales.

A la formation des filaments succède leui di.NJono tion et leur écartement progressifs vers deux pôles opposés. On note à ce moment l'incurvation [)articulière des fdaments entraînés chacun par leur milieu et finalement plies en forme de V, dont les sommets sont dirigés vers les pôles d'attraction. Les branches au contraire sont dirigées en sens inverse ; elles se font vis-à-vis d'un pôle à Fautre, comme l'indique l'accouplement de ces deux V placés en sens inverse : < >.

Le noyau de la cellule est ensuite étranglé en son milieu, puis partagé en deux moitiés qui entraînent

chacune la partie de matière qui les entoure et finissent par se séparer entièrement pour donner naissance à deux cellules nouvelles.

Or, en tout cela, il n'est que formation de pôles opposés et groupement de matière autour de ces pôles comme on les décrit en électricité élémentaire. N'est-il pas jusqu'à la disposition en forme de V, qui ne rappelle les lames ainsi pliées des électroscopes chargés d'une même électricité ? On est donc invinciblemenL amené à expliquer la formation des cellules par le jeu de l'électricité captée à Tintérieur des organules. V.ette conclusion est conforme aux prévisions de II. Fol (I), qui a déjà fait

(i) ^'cherches sur la féconihitioit et le commencement de Vhémogénèsey Genève 1879.

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