TROISIÈME PARTIE
rôle de la pensée, au lieu d'èlre dévolu à la force électrique, serait incouibé à quelque autre mode du mouvement, à la f(irce mécanique par exemple.
Je suppose le foyer de pression d'une locomotive.
On lui connaît déjà des jambes, ses roues, et il serait facile de lui faire des bras, organes de préhension représenté? par des grues,
Veut on l'armer d'antennes pour le toucher, le modèle en serait facile à conformer à la demande, et il ne serait pas besoin d'intermédiaire, le toucher étant par lui-même un acte de pression mécanique.
Veut-on lui donner des oreilles, il serait aisé de lui .ulapter un tympan et une chaîne d'osselets-conducteurs articulés de façon à amplifier Tonde sonore.
Veut-on lui donner des yeux, il lui faudrait adjoindre
une pile photo-électrique avec organe intermédiaire transformateur de l'électricité en mouvement.
L'odorat et le goût pourraient lui être affectés par des balais humectés d'une substance chimiquement décomposable sous l'action des gaz, des solides
ou des li(|uides, montés en autant de piles électritriques et donnant naissance au mouvement mécanique par l'intermédiaire d'un électromotenr.
Tous ces mouvements seraient agencés directement ou indirectement sur le foyer, moteur commun, de façon à l'impressionner et munis de nombreux régulateurs automatiques.
Que le générateur d'e pression soit approvisionné pour un certain temps et l'on conçoit une bjcomotive