TROISIÈME PARTIE
souvenance n'est nullement liée à celle d'un embarras de l'intelligence. Elle m'est au contraire apparue comme en étant la naturelle application. La relation de l'inlini n'est pas plus compliquée que les relations quelconques de l'espace. Elle est \ê corollaire psychologique de la diffusibilité dis forces, une naturelle localisation de ce principe appliqué à notre pensée considérée comme un foyer de force. »
Est-ce à dire qu'il faille affirmer comme une «réalité » extérieure incontestable l'infiniment grand de l'espace? Je ne le pense pas. Opposer les effets l'universelle gravitation à lillimitée diffusion des forces n'est pout-ôtre pas une hypothèse absurde L univers pourrait être alors estimé un foyer, sphère ou polype dans le néant. Mais, réalité objective ou non, l'infiniment grand n'en persiste pas moins à titre de virtualité. La pensée sait peupler le néant lui prêtant au besoin par sa propre dillusion la tension, le temps et l'espace. Considérée dans ses rapports extérieurs immédiats, la pensée est bornée, et néanmoins, par fes rapports inlinis de son intimité un extérieur inlini lui est accessible.
Merveilleuse puissance, la pensée est, dit-on, finie, parce que nous en estimons la durée et les contours aux bornes matérielles de notre corps mais l'iNPiNi est sa conquête ! Harmonie des relations de notre être avec 'lui-même'et avec les possibilités du dehors, qu'il nous soit l'ultime satisfaction philosophique ,rune connaissance sans limites exercée sur un objet sans fin.
INDEX
Actes. Obligation morale des — individuels, 177.
immortalité de nos —, 186.
Actualité. L' — source d'idéal, 130.
Adaptation des cellules nerveuses aux fonctions qui leur incombent, 07. Tbéorie lamarkicnne de la transformation des espèces par V
Addition. V — un procédé de mise en relation des émotions numériques,
Algchre. L' — une manière de langage par parties, 43. L' — appliquée au calcul des idées, 43.
Algébrique. La pbrase une équation — , 4-3.
Alimentation. L' — chimique des corps, unphéiiomène de la vie synergique, 4oo.
Alphabet. Histoire de l'invention de 1* —, 1^5.
A na rch is te. Groupements — autonomes, ou facilités de l'intelligence indi-
viduelle, 97. Groupements— de l'intelligence sociale, 212.
A 7idroplas7ne, néologisme pour servir à terlaminologie chimique de Tembrjogonèse et de l'hérédité (avec les termes gynoplasme, néoplasme et héléroplasme),
Architecture. L'art de 1' -, 131.
Argumentation. De 1' — ou résolution des équations, d'idées 48. L' — algébrique ou par syllogismes, 49. L' — transcendante des premières et dernières raisons, fonctions indirectes ou infinitésimales, 51.
Arithmétique. De 1' — , jeu ou calcul des nombres,
Art Défmition de 1' —, 79, La mécanique de 1' —, 83. Les —, 99. Les — mimiques, 100. Les — plastiques, 121. L'esthétique de V —, 133'. De l'œuvre d' —, 153.
M«iwiTiirn'É.mi8ai
INDEX
ASTII^. (Herm, non Henri erreur du texte). Poids atomique et atormcilé, 2:i;-}.
iitomr. Définition inécamque de i' - ou syncrge.
Atomique. Poids dos corps, sa relation avec, leur pouvoir synergique, 251.
Autonome. Groupements—de la pensée, facii'tesde Imtelligence, cornment l'instruction les développe, 97. Groupements sociaux — (anarchistes de Reclus), intelligences sociales primaires, 212.
. Autoritaire. Or^ranisation — de la sociélr, 191 La doctrine ~. i91. Critique de la doctrine — |0*j
Atomicité.V--AQs'covm —, 247. ^
Ato?ni.stif/ue. Où Ion établit la vanité de 1' — pri ^^'itive, 2;{2. L' - conleinporaine, 247.
/^z>A2. Théorie du -, I8i i^e -- social et le — individuel 18|. Le - idéal, 219.
BRUNO (Giord). U
corporelle placée dans la
orce 290. Définition de L>ieu, 291.
BEHTHELOT. Mécanique chimique, 2M8.
, Calcut. Le - jeu des émotions nerveuses, dl.
1-e — des nombres, H2. Le dessin, la musique, le jeu des Idées ne sont que - et plus spécialement calcul de nombres, :u.
Capitalisme. Maladie sociale assimilable à lobé-
TNDEX
site, à la goutte, aux tumeurs, 19î).
Captations. Les — de Ws, variété de composés,
Caryocinèse. La — ou monvoment des imvaux
phénomène de la muftinlication cellulaire, 2(i:i la — expliquée par des *nhrl nomenes électriques, 2(j!)
Cetlfite. Formation des 7-,^6:>. Définition chimique 'l^J^ ~ vivante, 2(Î8. Différenciation cl adaptation des —, 2()8 C/tant. Le —, 109.
Circulation. La. — (alimentation cl élimination) phénomène de la vie dans les corps vivants, îlV^^\.
Collectivisme, 205.
Combinaison. I^ouvoir de - propriété des forces, ^à,\, — des corps, 203.
Composé, La nature un — d intensités, d'instants Çtde points, i. Formation ues — chimiques, 233.
Communication. La — des pensées, mode d'initiation, 87. Comment le geste réflexe du sentiment, éveille e même sentiment dans 1 esprit de l'observateur et sert à la — des pensées, 87.
Commune. La, — un groupement intellectuel social autonome, intelliirence primaire, delà société, 216.
Communion. Les — de pensée, mode d'initiation,
/i'OMTE (Aug.). Né à la science par la malhéma-
tique, 2. Nie Li distinction fondamentale des quantités et des qualités (catégories de Kant), 20. Les fonctions des nombres ne peuvent être rigoureusement circonscrites , 31.
Il n'y a pas de question quelconque qui ne soit réductible en dernière analyse à une simple question de nombres, 35.
CONDILLAG. Toute parole peut être mise en langage algébrique, 43.
Analyse du syllogisme, 49.
Confir/uration. La — une valeur topographique commune aux unités de la pensée et aux forces en général, 45.
Conflit. Le — des devoirs et des droits, 470.
Connaissance. Détinilion de la — , 57. Domaine de la
— ou des notions — , 01 .
Continuité de la —, 02.
Organisation de la — , 05.
Morcellement de la — , 05.
Différenciations de la — , 07. La — dans l'écorce cérébrale, 70.
Conscience. La — ,57. La
— af)partient à la force, 58. La — pratiquement estimée à la hauteur de tension 59. Primordialilé de la —, 59. La — guide du croyant, 188.
Co7istitution.L^ — n^\^\o-
nale, une ébauche de religion, 105. La — chimique des corps, 247.
Corps. — simples et composés, 247. Constitu-
tion (les —, 247. Evolutions (dissociation et combinaison) des, 253. Les — vivants. 255. Alimentation, élimination, suralimentation, phénomènes des — vivants, 255.
Correction. Principe rabelaisien de la correction pénale, 484.
Couleur. Les hauteurs nerveuses de la — , 19. Les nombres de la — , 27. De la —sculpturale, 429.
Cri. Le —, sa place dans la formation du langage, 109.
Croyance. 488.
DARWIN (Ch.). Origine du langage. 120. Tliéorie de l'origine des esi)èces,
Danse. La —, 403
DELAGE (Y.). Chimisme
de l'hérédité, 203.
DELACROIX (Eug.) Définition de l'œuvre d'art,
DÉMOCRITE. Atomistique d'après, 232, 248.
DESCARTES. Notions de
qualité réductibles à des notions de quantité, 20.
Je pense donc je suis, sousentendu : je suis un mouvement de force, 62. Théorie du temps et de l'espace, 231. Théorie de l'existence, 290.
DESCHANEL (E.) Définition de l'art, 80.
Devenir. Le — du monde des idées ou l'idéal, 440.
L'être est un —, 288.
bevoirs. Les — sont les
.Ji,aù3i-ii!e»a
INDKX
obligations morales de l'fndividu à 1 égard des autres individus, 176. Héciprocité des ■- 177. Leconmt des
"~"> loi.
DIEU, — une personnification de l'universalité nsvchique, 280. - une relativite, harmonie suprême, à la 'OIS essence, principe et personne, 291.
Dfiïérenciation. — des cellules nerveuses en organes d'impression, d'intcl- ^f^ction et d'expression. (J7.
ij^xplication du f)liénomène
/l^^"" ¥^ cellules, 268.
^i/Tusibilitë. La — une propriété des forces,'
Pynamicitè, La —, atom^icite ou synergie des corps, *
pissociation. La — chimique des corps, 253
Doctrine. La — âutori- ?'re, 191. La - lihérale (evolutionniste), 196. La — intellectualiste, 207. La — fies évolutions focales universelles, 278.
Droit Les - sont les devoirs des autres. 176.
Durée. La — valeur chronographi(,ue des émotions nerveuses, VS.
Ecoi^ce cérébrale. Oriranisation de 1' —, 70.
Ecriture V __ j22 f^' -- idéographique! ^2'2*
— P^»onograf)hique, 125*.
tducntion. Principes rabelaisiens de r — 9'/ L' __
gymnastique, 100. 'l'« —
ou correction des malfaiteurs, \W^.
Elimination. L' — sortie de combinaison, phénomène de la vie dans les corps vivants, 255.
ELLIOT (G.). Indcstruciibilite des actes, i86.
Etnbryogénèse. Chimiste de r — , 259.
Ejnbrijonnaire. Chimis-
me de la croissance —, 261 .
Emotion. Moments, va-
Jeurset hauteurs de 1' — nerveuse, 13etl6. Toute force "ne —, 225.
Energétique. L' —, harmonie entre les éléments dont sont composées les orces, 3. L' - ou de harmonie inter- élémentaire, 221. Objet et division de 1' -, 223. Théorie ~ de la matière, 237 TI)eorie — de la vie, 242
EquaÛon. L' — algébrique dans la phrase, 43. Mise en — des idées ou énoncé de la phrase, 44. Résolution des — d'idées ou argumentation, 48.
. Equité. Principe interindividuel de 1'—, 178
Equilibre. V — social ou le bien, 181. L' — réciproque des forces mises en contact, principe de l'ac- ^•on égale \x la réaction,
Equivalence. L' morale des individus, 173 Espace. L' —, une har-
INDEX
monie de points, 225. Théorie de r —, 230.
Etat. L' — organisation intellectuelle ou intelligence sociale supérieure, 217. ^
Ethique. L'— ou de l'harmonie des rapports interindividuels, 75. — synonyme de morale, 77. — Objet et division de T —, 78.
Evolution. Formule spencérienne de 1' — ,sa critique, 200 et 287. Doctrine des — focales universelles, 278. La doctrine de r — et celles des — physiques, 287. Les — chimiques des corps, 253.
Evolutionnisme. La doctrine de r —, 196, 287.
Critique de I' — spenccrien,
Evolutionnarisme. La théorie évolutionnaire ou !'• —, science des évolutions, opposée à l'évolutionnisme spencérien, 205, 288.
Exécuteur. Appareils — ou transformateurs de la force nerveuse en forces diverses, 68.
Exercice. Leçon d' — d'imitation ou de jeu, 92.
Les — gymnastiques associés et dissociés, 102.
Existence. L' —, 287.
L' — , une harmonie des moments qui la composent, 289. Allégorie du tricvcle de V —, 289. '
Expression. Différenciation des organes nerveux d' — , 68. Appareils transormateurs de force nerveuse
annexés aux organes nerveux d' —, 68. Place des cellules de 1'-^ dans l'écorce cérébrale, 70. Le jeu des ' — ou les gestes font la technique de l'art, 99.
Expression mathématique. L'— vafcur des émotions nerveuses, 15.
Facilité. Les —, de Tinte llig en ce, /groupements autonomes de la pensée, etc. Voir le mot intelligence.
Fétichisme. Le —, origine de la doctrine autoritaire, 192.
Figuration rythmique, valeur chronographique des émotions nerveuses, 15.
Figure, valeur topogra- *
phiquc commune aux émotions de la pensée comme aux forces en général, 15.
Foi, 188.
FOL (Herm.). La carvocinèse expliquée par des phénomènes électriques ,
Fonction. Les — des nombres, 28. — directes, 30.
— indirectes ou infinitésimales, 31.
Fonctionnarisme, \ 99 .
Force. La — 225. Défi^
nitiondela— ,225. Les éléments ou moments mathématiques de la, 225. La—, une émotion, 225. La —, être à trois mouvements, harmonie d'instants, de points et d'intensités, 227. Propriétés de la —, 229. Diffusibilité de la —, :i29. Ubiquité des ^-, 230. Indes-
INDEX
tH
trnctibilité de la — , 2li4.
Modalités de la —, 234.
Les — élémentaires ou priménergies, 235.
Froid. Où l'on suppose i\ certains indices que le — en ses écarts extrêmes, est apte comme la chaleur à liquéfier, vaporiser et décomposer entin la matière,
FROMENTIN (Eug.). Définition de l'cruvre d'art, i.^if), IGO.
Gestes, expressions réflexes du sentiment, où l'on explique comment ils servent à la communication des pensées, 87. Le jeu des — ou teclmique de 1 art, 99.
Groupements Les — autonomes individuels, 97, sociaux (groupements anarchistes de Heelus), 212.
GUVAU (M.) I)éfiniti(m de l'art, 80.
Gymnastique. La — 100.
La — des exercices asso ciés et la, — des exercices dissociés, 101.
Gymnique. La — art des gestes exprimés j)ar les membres nus, com[)rend la gymnastique, la danse et la mimique, 100.
Gynoplasme, voir Androplasme.
Harmonie. La Nature une — (un composé) d'intensités, d'instants et de points, 1.
L' — synonyme du mot rapport, 14. De r — inter-émotionnelle, individuelle ou mathématique, 5. Le nombre est y — binaire des
unités, 25. De l' — interindividuelle, sociale ou éthique, 7o, 176, 177. De 1' —
inter-élémentaire, universelle ou énergétique, iiiii. — L'espace une— de points, le temps une — d'instants, la tension une — d'intensités, 22o. L' — suprême (Dieu),
Harmonique. Les éléments ~ de la vie de société, 176.
Hauteur. Les — ou — de tension de l'émotion nerveuse, leur définition, 16, leur genèse, 18, leur inlelleclion. 21.
HEL.MIIOLTZ réinvente après Lavoisier et Robert JNlaycr le principe del'indestructibilité des forces, tWi .
HERACLITE. Théorie énergéti(pie de la matière, 241. — Définition de l'existence, 288.
Hérédité. V — Source d'idéal, 137. Explication chimique de r — -, 261.
Hétérogénéité. L' — du protoplasma vivant, 2()0.
Humanité. Organisation intellectuelle ou intelligence de r —, 220.
Idéal. L' —, 134. Helalivité de 1* —, 139. — Sources de V —, 136. — Définition de r -, 139. — Rôle artistique de 1' —, 141.
Idéation. L' —, 37.
Idée Définition de 1' — , 34 et 38. — concrètes et abstraites, 38. — simples et composées, 40. Valeur numérique des — , 41. L —
INDEX
un nombre et un iiombre au besoin cilculable. 42. L'idéal est r incessant devenir du monde des — , 140.
Critique de 1' — platonicienne, 232.
Idéographique, L'écriture — , 122.
Imitation L' — expression motrice des sentiments initiés, mode par lequel les pensées s'incitent mutuellement à l'action, 189.
Leçons d' — ou apprentissage, 92.
Immortalité. Le dogme vulgaire de 1' — une interprétation enfantine de l'instinct de conservation, INO. 1/ des actes, dogme
réellement religieux de î' —
Impression. Dilïérencialion des fonctions et organes d' — nerveuse, 68.
Place des cellules de V — dans l'écorce cérébrale, 70.
Inconnaissable. Pourquoi r — ne peut être admis en temps qu'espèce, I.
La philosophie de Spencer aboutit à r-, 20:k
Indestructihilité. L' — des forces, 234.
Individu. Définition de r — , 71. Régulation de r — par les sentiments, 71.
Caractères sociaux de 1' —,
Individaa lisme, 20 \ .
Individualité. V — n^îppartient ni à la tension, ni au temps, ni à l'espace pris isolément, mais à leur harmonie la force, 230.
Individuel. Les éléments — de la vie de société, 167. Les actes, —
Inéquilibre. L' — spcial ou le mal, 181. L' — de la tension, de l'espace et du temps, principe originel de la vie, 24o.
Infini. La notion de Y — liée au principe d^ la dif^usibilité des forces considéré dans son application à 1î:
pensée, 292.
Initiation. L' — transmissions, communions et communications de pensées, mode d'inspiration, 83.
Leçon d' — première partie des leçons de choses, 92.
Inspiration. L* — comprend les moyens par lesquels une pensée vient ;\ émouvoir une autre pensée,
Instant. V — moment élémentaire mathématique, élément des forces en général et de l'émotion nerveuse en particulier, 14. Le temps une harmonie d' —
Instinct de co?iservation. llyberpole de V — dogme vulfi^aire de la vie future, m.
Instruction L' - , 90.
L' — une bâtisse matériolle de polarisation ou de mémoire, 91. L' — est obtenue par le jeu. 92. Les principes de r — réinventés sous le nom de leçons de choses, magistralement exposés par Rabelais, 93. Gomment 1' —
INDEX
édifie les races et doit être surveillée sinon accaparée par les sociétés soucieuses de leur avenir, 93. L' — ddit progi%sser en s'intellectualisant, exemples : les exercices ifolyritlimiquesdu piano, et autres, 95.
Intellection des hauteurs nerveuses, i2l. Différenciation Nies orj^anes d' — , réseaux ou plexus nerveux, {)H. Place des cellules de r — dans l'écorce cérébrale, 71.
Intellt'ctualismc ou socialisme, organisation inlellectuelle de la société, 207.
Intelligence. Ensemble des fractionnements, intellections ou sélections des hauteurs émotionnelles,