‹ La philosophie naturelle [microform]Chapitre 26 sur 188 · LIVRE I · texte numérisé non relu

LIVRE I

traires. Ainsi parle encore l'algèbre. Voyons comment procède la logique.

La logique indique la multiplication de diverses manières : tantùt par le simple accouplement des mots, comme fait l'algèbre, tantôt par des prépositions et conjonctions que l'on peut considérercomme équivalentes au signe X, tantôt enfin par des désinences de cas lorsque la langue en possède. Le pluriel est sa manière d'indiquer qu'un facteur est commun a plusieurs termes.

Exemple de multiplication :

En logique : Les brillants cavaliers.

En algèbre ■' l X b y c. Autre exemple :

En logique : donner quelque chose à quelqu'un. tnulgèbre:

être homme donnant quelque chose à quelqu'un ~ * -X'I Xqc X qn

Exemple de pluriel ou facteur commun • En logique : Bourgades et cités florissantes

En algèbre : (6 + c) f

La logique indique semblablement la division tantôt par des désinences, tantôt par des prépositions. Exemple de division :

En logiqtiP : Français ou habitant de la France. Eîi algèbre : ^^

Autre exemple :

En logique : Fermes et villages en ruines d'un état jadis glorieux et puissant.

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