PREMIÈRE PARTIE
conscience peuvent donc être considérées comme apparentées au moins dans les appréciations que l'on en peut tenter.
L'appréciation de la conscience de chacun est rencontrée par lui dans le jeu de sa propre pensée.
L'appréciation de la conscience d'autruiest accessible à chacun par les contacts de sa pensée avec celle d'autrui. Entendant quelqu'un parler, et m'exposer ses idées, je subis par l'entremise de mon oreille une impression venant de lui, manifestation de sa pensée ; ma conscience ébranlée par ce contact en est mise en équilibre momentané avec elle. La lecture d'un manomètre ne signifie pas autre chose ; par ma vue, ma conscience est mise en contact avec le foyer de force qui en déplace l'index.
J'entends dire que le manomètre, le voltmètre, marquent la position des forces non pas seulement pendant leur mouvement, mais m('me en dehors de Fétatde mouvement. En y bien réfléchissant Ton reconnaît sans peine, qu'à supporter les résistances opposées par les parois et soupapes des chaudières, comme par les isolateurs d'électricité, la pression, l'électricité, lorsqu'elles s'accusent aux seuls manomètres et voltmètres, ne sont pas considérées par nous comme étant en réel état de repos. Il en est de même de nos propres foyers : les parois des cellules nerveuses tenant lieu d'isolateurs, il existe
une tension dite de repos, tension de point de départ, celle que nous avons longuement étudiée en psychologie pour l'avoir soumise à des mesures multiples,
LIVRE il Comme il n-y , p,, ^^.^ ^^ déplacement de la force q e" o7;" "T' '^ ''""''' '' - r>e.i plus et e
tan sa „e„es auxquelles il est fait équilibre. Elle est représentée par l'infiniment petit de son
reposest une mesure de pure intensité.
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ment le mulfloculaire foyer de la pensée individuelle et consftuent /. doma,ne de la connaissance
Uomameextrémementvariéetdontla topographie comprend les districts nommés couleur.oueut