‹ La philosophie positive d'Auguste Comte [microform]Chapitre 15 sur 68 · MÉTHODES D'OBSERVATION EN ASTRONOMIE · texte numérisé non relu

MÉTHODES D'OBSERVATION EN ASTRONOMIE

Cela posé, en calculant pour cet instant, d'après l'ansle horaire

■ en In" !"'' '' ^'"'"^ "'^'«"^^ '^^ ''a^'^e au zénith qu n^ ■le est 1res elcgné sans être trop près de rhorizon, à 73 ou 80 degrés par exemple, la comparaison de cette distance avec ce qu on observera réellement en ce moment fera évide . men apprécier la parallaxe correspondante et, par suite la parallaxe honzontale, pourvu qu'au préalable iS co c,io„

a constate e plus aisément que la parallaxe de toutes les

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. e t ' „ f '™;"?T ''- Parallaxes les incertitudes R at V In . '"^" '^'J' '^^■'^™i"a""n des réfractions.

fo nme I , T"'^'- '^°'" ^' P'''^^''' ''' "-è^ grande, comme la Lune, I incertitude est de peu d'importance- mais

relativement au Soleil ou à un autre Lps éloi -né, une'e e"; wS " '"""' "" '""'"^ "='-'=' -'«- ^e l'a para axe niappl c, b e aux plus éloignées de nos planètes et non-seule-

astres ,1 faut avoir recours à la méthode rationnelle La méthode empirique a été mentionnée ici parce qu'elle nré sente un véritable intérêt philosophique en moTtra e"

qu a un certain point, les astronomes pouvaient .onnaj e par des observations faites en un lieu unique, les vraies !

ces des astres à la terre, au moins cojparativement à „ 2^, ce qu. a première vue,semble géométriquement impos-

SECTION IV Calalosfiie d étoiles.

Je crois devoir donner ici, contrairement aux usa-es nn^ place au catalogue d'étoiles, qu'on doit, à mon aWs c'o derer comme un de nos moyens d'observ;,io„ en as^rmiom '

vant lesquelles nous apercevons les diverses étoiles Une lelL dejerm, ,,„ ^^^ connaissance directe rIaS. en

al agronomie sidérale; mais pour notre astronomie so^ir^ on n y peut voir qu'un moyen d'observation qui ousftS

des termes de comparaison indispensables à l'étude des mouvements intérieurs de notre système. Tel est l'usage essentiel des catalogues d'étoiles, depuis Hipparque qui les commença. Afin de remplir leur.objet, ces catalogues doivent conlenir le plus grand nombre possible d'étoiles réparties dans toutes les régions du ciel. Les astronomes sont, à cet égard, à l'abri de tout reproche, car ils ont contracté l'habitude de déterminer autant que possible les coordonnées de chaque nouvelle étoile qu'ils viennent à apercevoir; aussi nos catalogues sont-ils très volumineux et augmentent-ils encore. Nous n'avons pas à nous occuper ici du système de classification et de nomenclature adopté dans ces catalogues. La nomenclature, qui porte Tempreinte de l'état théologique primitif de l'astronomie ; pourrait être facilement remplacée par un système m îthodique, les objets à classer étant de la plus grande simplicité et tout se réduisant à des positions. Mais c'est cette simplicité même qui empêche les astronomes de sentir le besoin d'un système rationnel, quelle que soit son utilité pour trouver la position d'une étoile d'après son nom, et réciproquement. Un tel perfectionnement, qui finira sans doute par s'établir n*est nullement urgent. Les étoiles ne sont pas connues par leurs noms, mais par leurs descriptions, et la classification et la nomenclature dans le catalogue, résultant de la division fondamentale du cercle, sont aussi parfaites que possible. Tout le reste est de peu d'importance. Il serait à désirer seulement qu'on cessât de parler de la grandeur des étoiles pour désigner leur rang, et qu'on substituât à ce terme le mot de clarté afin d'éviter l'erreur de supposer les étoiles grandes ou petites en proportion de leur plus ou moins d'éclat. Le terme de clarté serait le simple énoncé du fait, sans rien préjuger sur les causes, que nous sommes très loin de comprendre.

En examinant Tensemble des moyens d'observation propres à l'astronomie, on suit les progrès de la science depuis son origine. En ce qui concerne les mesures angulaires par exemple, les anciens observaient avec une précision d'un degré tout au plus. Tycho-Brahé parvint, le premier, à porter la précision à une minute et les modernes à une seconde, perfectionnement si récent que les observations qui remontent au delà d'un siècle sont regardées comme inadmissibles, à

MÉTHODES D'ORSERVATfON EN ASTRONOMIE. 175

cause de leur manque de précision, pour la formation des

théories astronomiques actuelles.

Mon objet a été, principalement, de montrer Fharmonie qui existe entre les dilTérents moyens d'observation. Si cette harmonie a contribué à leur perfectionnement respeclif elle y pose aussi des limites, puisque ces moyens se b rnen mutuellement. Un accroissement dans la précision des inru ments horaires et angulaires ne nous serait d'aucun avantage

ant que la connaissance des réfractions restera aussi imparfaite qu'elle Test. Mais rien n'autorise à penser que Sous ayons atteint les limites imposées par les conditions du sujet.

tr II

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