lit. p
i.v iMiiL<»>opmi: nivTiniE i>E k^m'
au savoir cmpiruiuo. jus.iu'au -noineut ou, dégages de Icu.
lffeltio.1 sp elale et reno.u;ant à p.oduue nue sc.ence. d.
r..ccoànaiient eo.n.ne causes d'airu.nat.ons legduues, a
cooi-douuer avec les alliiuiilious coatiaucs.
Peu - ire la .eule ihèse do la p.cnuère antn„.,n,c
,,.,,uicrt-elle une connexion plus iuli.ue des p.u.c.pes Jueetuels pu.s et de leur application Y-P--''- 1^^
.,,.-elle spéci i. .p.e le conunence,u,.nt .lu n.o.ule d, M > Uc :sé .lans le tenlps cornu.e sa lin.ite dans l -P^-- , i- ois Kant oLserve lui-n.èn.e .pK- les parl.sans de la tla e Lettent plus ou u..ins sec.^teau.nt pouH.on.e.- l.yn.>^
scnsil.le. non pas un espace et un len.ps m uun.ent ule , ai. une sorti de monde inlelligiblc et d les .appelle a la
Itu-n, ciu. conccne, dapn-s lui, la «•—-;- ;^^;; seul oLict possible, à savoir les phe..on,enes. « U nu.nl. ; .telli.' blc n'est rien que le concept d'un n.onde en gene.a , n leciuel on lait abstraction de toutes les cond.t.ons de : .Itiin de ce n.onde, et au regard du,nel par conséquent il n-est aucune pn.position svnlbetuiue, n, poM h e i „é..aive. cpu soit possU>le'. ,> Dé,:. d..nc. maigre to t, et bien la ioncepti..n nK..apl.vsi.p.e ^^■"-:'^^^ cible <pii pousse à allirmer la tliè-se, et .,u., hberee de toute pr'ten ion à engendrer un savoir, lairranclnra.t de so.. ^ :rctère antinonucpK.. Ma. cette ten.lance à ropn.du.re dans les thèses les assertions .1.. rationalisme ii.etapbNsique, tout en lesco.iti-aignanl àsecl.ereher .i.iç application Zs iu. savoir i.npossible en soi ou eontiadicl.>ire avec elles apparaît bien iielte.nent da,.s la seconde an iiionue. k „t ilLd.iit le raison-icnent leibni.ien selon lecp.e le c..ipose' iii.pli,ue le si.iiple seulei.iCi.t ta.ic.s cp.e chez Leibniz ce raisonneme.it eo.iclul, non a des objets de l uituition sensible, mais à des objets de purs coi.cep s cpu ont les .nonades, Kant co,.stitue l'oppositiO,. a lant.thesc en représentant les substances siuiples daiis 1 espace et en