‹ La philosophie pratique de Kant [microform]Chapitre 254 sur 345 · V. plus liant, j). io0-ii · texte numérisé non relu

V. plus liant, j). io0-ii

2. Dans les ioçons d'anthropologie rédigées par TlL-BViedricli Brauer, 1779, d'après Otto Schlap[). hauts Lehre i'om Génie iind die Enlstehung der V Kritik der Urtheiiskraft », 1901, p. 19O. — L'ouvrage de Schlapp contient une certaine quantité de matériaux inédits, tirés des manuscrits des leçons de Kant (V. plus haut, p. 129, note), mais assez arbitrairement choisis, à ce qu'il semble, et assez médiocrement utilisés.

LA CRITIQUE DE LA FACULTE DE JUGER

ramiiemcnt du goût, qui, sans être le seul à produue cet ellet, nous améliore toutefois insensiblement '. »

Cependant, si rinlluence des Anglais décida Kant a parler toujours du goût comme d'une faculté distincte de In faculté de connaître, elle resta conciliable avec une certaine inilucnce persistante ou renouvelée du rationalisme wolffien sur son esprit en ce qui touche les rapports de la moralité et de la beauté. Les leçons de Logique, où kant traitait des questions d'esthétique, en raison de (( la très proche parenté des matières'», sans vouloir l'aire du beau une forme confuse de la perfection intelligible', insistèrenl maintes fois sur le paralléhsme du « logique », parla aussi du (c moral » avec l' u esthétique ». De ce point de vue-là, la beauté, dans sa perfection sensible, était présentée comme un moyen d'illustrer la moralité, de la rendre accessible et praticable. La perfection esthétique, disait Kant, doit souvent prêter secours à la perfection logique pour éclaircii l'objet, cela, à cause de notre faiblesse et de notre extrême dépendance à l'égard du sensible. (( C'est ainsi qu'en morale on cherche à montrer l'universel dans des exemples. La vertu est agréée dans des concepts : mais pour qu'elle soit agréée aussi dans la réahté phénoménale, il faut que l'exemple la rende sensible'. » Si la morale pure, dit-i! encore, comme la métaphysique et la mathématique, exigent cette perfection logique qui se caractérise avant tout par la détermination profonde des principes, par la Grilndtl&likeit, la morale pratique admet et réclame la beauté '. La

2 Nachncht ^'on der Einnchtnng dev Voilcsnngen un ninterhaWpnjahre 1765-17CO, II, p. SiS-SiQ. Kant n'a jamais tait de leçons sur l esthétique proprement dite. , • 1, 1 1 r

3 II arrive cepen.iant que Kant se laisse aller à reproduire la-dessus les tormulesdcs Cumpendia woltïiens. V., par exemple, un passage des leçons d. Locrique recueillies par Blomberg (1771 ?) où il est dit que la perfection estho tique « est sentie par des concepts confus « : d'après Utlo bcldapp, op. vit.,

^ t bans les leçons de Logique recueillies par l^hilippi (177^) : d'après Otlo Schlapp, op. cit., p. 93.

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