‹ La philosophie pratique de Kant [microform]Chapitre 280 sur 345 · p. 491 sq. — V. plus haut, j). ij\, p. i-(\, p. 23o · texte numérisé non relu

p. 491 sq. — V. plus haut, j). ij\, p. i-(\, p. 23o

■2. Ibid.\ V. aussi V, p. 't55, p. 473/— V. plus liaul, p. .«i^i-a^a.

3. V, p. 467-473. — « Ce n'est pas une preuve de l'cvlstence de Dieu au sens absolti 'simpliciier), mais seulement sous un certain rapport (secuitduni quid , c'est à-diro relativement au hut final (pie riiounne moral se propose et doit se proposer. » Ueher die t'urtsclintte dcr Meliipliysik, Mil, p. .")()-.

LA CRITIQUE DE LA FACULTÉ DE JUGER 689

raie, non scientificjuo '. La réserve même que nous devons garder là-dessus nous interdit de transporter absolument dans l'opération de Dieu cette distinction de la finalité moralement pratique et de la finalité techniquement pratique, qui est seulement relative à nos facultés. Lors donc que nous l'invoquons, nous ne devons pas manquer de nous dire qu'en prenant pour point d'appui les exigences et les suppositions légitimes de la raison pratique nous ne pouvons pas cependant y restreindre tout ce qui est possible en soi'. Somme toute, si la loi^ morale, comme principe de la volonté, donne lieu à un Jugement pratiquement déterminant, comme moyen de juger de la possibilité des choses, elle ne peut donner lieu qu'à un Jugement pratiquement réfléchissant \

Cette condition, imposée à la raison, de ne définir nos idées du supra-sensible que dans les limites de son usage pratique, a le grand avantage d'empêcher la théologie de se perdre dans la théosophle\ en prétendant déterminer des concepts transcendants, ou dans la dénionologie \ en recherchant des représentations anthropomorphiques de Dieu; d'empêcher aussi la Hehgion, qui est la connaissance de nos devoirs comme commandements divins ^ de tourner à la l/t('ur(/ir\ c'est-à-dire à l'opinion mystique d'après laquelle nous avons le sentiment direct d'êtres supra-sensibles et même une action directe sur ces êtres, ou encore de dégénérer en i<lohUric\ c'est-à-dire en une disposition superstitieuse à provoquer les faveurs divines par

I. V, p. '170 sq., p. 478-479. note, p. 497->^>oo. — Cf. tleinze, Vorlesun<4('N hauts, p. 108 1 588 f, 2 37 [7i7|- — L'eher die Fortschritte der Meta/^thysi/i, VIII, [). 541. — V. plus haut, p. 252-255.

4. Cf. V, p. 494. — Lcher dio Forfsc/tritlr der Metaphysik, XIII,

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