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2. Untersuchung iïher die Deutlichheil der fii undsdtze de/ iiutùiUclien Tlieologie iiiid der Moral, i~C)f\.
Delbos. 7
gS LA PHILOSOPTTIK PRATIQUE DE K.ANT
telligible le concept de la liberté en le ramenant à ses unités, c'est-à-dire à ses concepts simples et connus', » De même encore, s'il est possible de déterminer avec certitude le concept de Dieu pris en lui-même, dans ses attributs immédiatement nécessaires, 1 hésitation commence quand il s'agit de définir le rapport de ce concept avec les réalités contingentes. (( Partout oij ne se rencontre pas un analoguede la contingence, la connaissance métaphysique de Dieu peut être très certaine. Mais le jugement sur ses actions libres, sur la Providence, sur les voies de sa justice et de sa bonté, étaut donné qu'il y a encore une confusion extrême dans les concepts que nous avons en nous de ces déterminations, ne peut avoir dans cette science qu une certitude approximative, ou qu une certitude morale ^ » Rattacher le réel à la raison : voilà le problème. La solution idéale serait celle qui fournirait à la métaphysique une méthode semblable à celle que Newton a introduite dans la science de la nature, et qui a remplacé le décousu des hypothèses physiques par un procédé certain dont l'expérience et la géométiie sont la base \
Oh éclate bien l'impuissance du rationalisme ordinaire, c'est quand il s'agit de systématiser le réel sous les principes (pi'il admet comme premiers. (Jrusius a justement soutenu que de principes formels comme le principe d'identité ou le principe de contradiction on ne peut déduire aucune véiilé déterminée, qu'il faut donc admettre à côté d'eux des principes matériels, source véritable du savoir '. La reconnaissance et rétablissement de ces derniers principes sont la grande alïaire, et l'on peut bien le voir dans les questions morales. Ainsi les deux concepls moraux essentiels admis par l'école de \N ollV. k' concept dobhgaliou et
j. UcOev die DcalUchkeH, IF, |>. apo.
W. Introduction, II, p. a83 ; H. p. :«()0. — « Lm in('la|)livsiijuc osl sans contredit, entre tous les modes du savoir iiuniain. le plus iniporlanl ; mais une miUapliysicpic est encore à écrire. » II, p. ■>a)\ .
\. II, p. 3o3.